Archives par étiquette : Barbara Abel

Bilan 2025 : des livres sur grand écran

La lit­téra­ture est une éter­nelle source d’inspiration pour le ciné­ma. Comme d’autres, la lit­téra­ture belge est pour­voyeuse d’idées pour le 7e Art. Notre rétro­spec­tive de l’année lit­téraire se pour­suit avec les films adap­tés de la lit­téra­ture belge sor­tis sur les écrans du Roy­aume en 2025. Con­tin­uer la lec­ture

À l’encre de nos peurs

Un coup de cœur du Car­net

Bar­bara ABEL, Ici s’arrête le monde, Récami­er, 2025, 368 p., 21 € / ePub : 14,99 €, ISBN : 9782385772130

abel ici s'arrête le mondeBrux­elles, un same­di comme les autres. La famille recom­posée d’Hélène et de Raphaël est autour de la table pour fêter un anniver­saire quand éclate un bruit sourd, rapi­de­ment suivi d’autres, et que la ville se trou­ve soudaine­ment plongée dans le noir, lais­sant ses habi­tants inter­dits. Par les fenêtres, on aperçoit de grandes flammes tan­dis que des explo­sions se mul­ti­plient. Un bom­barde­ment ! Très vite s’impose le réflexe de descen­dre dans les caves de l’immeuble, muni du strict néces­saire, où l’on retrou­ve d’autres habi­tants. Il n’y a plus d’électricité, les réseaux de télé­phonie sont inac­t­ifs, les bat­ter­ies se vident. Il faut atten­dre l’aurore et une trêve dans les tirs pour par­tir aux nou­velles, con­stater les dégâts à l’entour et l’absence de toute infor­ma­tion sur la nature des faits. La nuit suiv­ante, les bom­barde­ments repren­nent avec vio­lence, nour­ris­sant la con­vic­tion qu’il faut fuir la ville. Mais les prob­lèmes à résoudre pour y par­venir sont nom­breux et les imprévus plus encore …. Con­tin­uer la lec­ture

Denis Podalydès, le nouveau Maigret

denis podalydès

Denis Poda­ly­dès

Denis Poda­ly­dès prêtera ses traits au com­mis­saire Mai­gret pour un film de Pas­cal Bonitzer annon­cé pour févri­er 2026.  Con­tin­uer la lec­ture

Rentrée littéraire 2025 : continuité et renouveau

rentree 2025

Immuable temps fort de l’année édi­to­ri­ale française, la « ren­trée lit­téraire d’automne » sus­cite beau­coup d’attention en Bel­gique aus­si.

De la part des libraires et des lecteurs, évidem­ment, puisque la lit­téra­ture pub­liée en France reste, de loin, la plus ven­due chez nous. Pour les auteurs et autri­ces belges pub­liés en France, cette ren­trée est pleine­ment la leur, et ils se mêleront, comme tous les romanciers hexag­o­naux, à l’effervescence du moment et notam­ment à la course aux prix. Les maisons d’édition belges, quant à elles, adoptent vis-à-vis de cette péri­ode des atti­tudes divers­es. Cer­taines en font un moment-phare de leur année. Elles optent alors pour un pro­gramme d’ampleur, et des dates de paru­tion qui rejoignent celles des voisins français (fin août), ou sont au con­traire plus tar­dives, pour éviter une con­cur­rence déséquili­brée. D’autres maisons, sans être inac­tives au cours du deux­ième semes­tre, pla­cent plutôt le cen­tre de grav­ité de leur année édi­to­ri­ale à la Foire du livre de Brux­elles, et présen­tent donc un pro­gramme plus léger pour l’automne.

Tour d’horizon des auteurs et autri­ces belges qui fer­ont la ren­trée 2025, en Bel­gique ou à l’étranger. Con­tin­uer la lec­ture

La mercenaire du bonheur

Bar­bara ABEL,Le bon­heur sur ordon­nance, Récami­er, 2025, 376 p., 21 € / ePub : 12,99 €, ISBN : 978–2‑38577–186‑7

abel le bonheur sur ordonnanceMéline est une quadragé­naire qui vit dans une famille heureuse avec son mari et ses enfants de 13 et 6 ans. Depuis quelque temps, elle explose de plus en plus à la moin­dre con­trar­iété et ses exa­m­ens médi­caux révè­lent qu’elle est atteinte d’une mal­adie orphe­line s’attaquant au gène du bon­heur respon­s­able de l’expression de ses émo­tions. Le couperet tombe : il n’y a aucun médica­ment pour la soign­er, son seul remède est d’être heureuse pour pal­li­er sa dégénéres­cence géné­tique. Ses crises devenant de plus en plus fréquentes et intens­es, elle met toute sa famille sous ten­sion et se voit désor­mais con­damnée à être heureuse, le bon­heur étant une ques­tion de vie ou de mort. Con­tin­uer la lec­ture

Bilan 2024 : des livres sur grand écran

La lit­téra­ture est une éter­nelle source d’in­spi­ra­tion pour le ciné­ma. Par­mi les films qui sor­tent chaque semaine, une part sig­ni­fica­tive sont des adap­ta­tions. Comme d’autres, la lit­téra­ture belge est elle aus­si une pour­voyeuse d’idées pour le 7e Art. Notre rétro­spec­tive de l’an­née lit­téraire se pour­suit avec les films adap­tés de la lit­téra­ture belge sor­tis sur les écrans du Roy­aume en 2024. Con­tin­uer la lec­ture

Gratter le vernis

Bar­bara ABEL, Comme si de rien n’était, Récami­er, 2024, 360 p., 21 € / ePub : 13,99 €, ISBN : 978–2‑38577–043‑3

abel comme si de rien n'étaitAdèle et Bertrand More­au arborent tous les signes de la réus­site : une vil­la coquette et vaste dans un quarti­er chic, deux sit­u­a­tion pro­fes­sion­nelles con­fort­a­bles. Avec leur fils Lucas, ils sem­blent sourire à la vie dans une exis­tence sous con­trôle. Elle vaque à ses activ­ités de déco­ra­trice d’intérieur, son emploi du temps est min­uté soigneuse­ment, notam­ment pour per­me­t­tre à son fils de suiv­re des cours de solfège. Et voici que son des­tin bas­cule lorsqu’elle croise Hugues Lionel, le nou­veau pro­fesseur de musique, qui s’adresse à elle en l’appelant Marie comme on salue une vieille con­nais­sance, ce dont elle se défend immé­di­ate­ment. Il sait qu’il ne se trompe pas, elle a été son amante d’un soir et s’est éclip­sée pen­dant la nuit. Con­tin­uer la lec­ture

Mothers’ Instinct : Barbara Abel de nouveau au cinéma

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À décou­vrir dans les salles de ciné­ma belges dès ce mer­cre­di 1er mai : Moth­ers’ Instinct, une adap­ta­tion du roman Der­rière la haine de Bar­bara Abel. Con­tin­uer la lec­ture

World Wide Web

COLLECTIF, WWW, Ker, coll. « Dou­ble jeu », 2022, 208 p., 10 € / ePub : 5,99 €, ISBN : 9782875863324

collectif wwwLien après lien, elle se tisse. Gigan­tesque, de ses fils invis­i­bles, elle nous retient comme d’insignifiants insectes. Une fois pris, impos­si­ble de s’y sous­traire, la moin­dre de nos vibra­tions émet­tant des mul­ti­tudes de sig­naux qui se réper­cu­tent sans que nous en ayons le con­trôle. Nous nous y empêtrons, assidus et incon­scients : nous cliquons sur une pub­lic­ité, payons notre élec­tric­ité, stock­ons nos sou­venirs, matons des séries, créons des avatars, com­man­dons notre prochain salon, con­sul­tons nos bilans de san­té, réser­vons une place de ciné­ma, intro­duisons nos don­nées per­son­nelles, écrivons aux amis de là-bas et aux con­nais­sances d’ici, souscrivons des con­trats, com­mu­niquons avec des incon­nus, apprenons sur la repro­duc­tion des invertébrés, mutu­al­isons les ressources, trol­lons des forums, ani­mons des réu­nions, exposons notre vie. Lien après lien, nous la tis­sons. À la fois piège et dépen­dance, cette Toile. Con­tin­uer la lec­ture

Une traductrice et une scénariste à l’honneur

Le Car­net et les Instants évoque régulière­ment les prix lit­téraires reçus par les auteurs et autri­ces belges. Ces derniers jours, les roman­cières Bar­bara Abel et Diane Meur ont été mis­es à l’hon­neur. Mais pour d’autres pans de leur tra­vail : l’une comme scé­nar­iste, l’autre comme tra­duc­trice.  Con­tin­uer la lec­ture

Dans les bras de morphine

Bar­bara ABEL, Les fêlures, Plon, 2022, 432 p., 20 € / ePub : 13,99 €, ISBN : 9782259307628

abel les feluresGarance et Rox­ane sont insé­para­bles. La pre­mière, l’aînée, pro­tège sa sœur depuis tou­jours, elles parta­gent les con­fi­dences, et, surtout, elles font ensem­ble front face à Judith, leur mère, que l’alcool rend sou­vent folle de rage. Depuis quelques temps, leurs liens se dis­ten­dent : leur mère est décédée, et Rox­ane s’est éprise de Mar­tin dont elle partage la vie. Pour­tant, lorsqu’un appel au sec­ours arrive sur son portable, Garance se pré­cip­ite et elle trou­ve sa cadette éten­due aux côtés de Mar­tin. Les sec­ours appelés con­sta­tent le décès du jeune homme, Rox­ane est emmenée en ambu­lance et revient à elle. Saisie de l’affaire, la police con­clut à un décès du jeune homme par arrêt car­diaque suite à une injec­tion de mor­phine et les soupçons se por­tent sur Rox­ane, qui est étu­di­ante en médecine. Mais les analy­ses révéleront que la dose de mor­phine ne pou­vait suf­fire à provo­quer le décès. Le mys­tère reste donc entier et il va per­sis­ter jusqu’à la fin de l’intrigue. Con­tin­uer la lec­ture

Portées Portraits : la nouvelle saison

Nathalie Skowronek

Nathalie Skowronek sera à Portées Por­traits le 7 décem­bre — ©JF Paga

Les ren­con­tres lit­téraires Portées Por­traits repren­nent à la ren­trée, dans leur écrin de la mai­son Autrique, mais aus­si, pour cer­taines, à Wol­u­bilis. Un riche pro­gramme qui fait réson­ner la lit­téra­ture. Et en par­ti­c­uli­er la lit­téra­ture belge. Con­tin­uer la lec­ture

Duelles remporte le prix des Lycéens de cinéma

Le prix des Lycéens de ciné­ma, mené à bon port cette année mal­gré la pandémie et le con­fine­ment, a couron­né Duelles, un film adap­té de Der­rière la haine de Bar­bara Abel. Con­tin­uer la lec­ture

Omniprésente absence

Bar­bara ABEL, Et les vivants autour, Bel­fond, 2020, 443 p., 19 € / ePub : 13.99 €, ISBN : 978–2‑7144–9316‑3

Voilà qua­tre ans que Jeanne n’est plus là, sans vrai­ment être par­tie non plus. Son corps repose sur un lit d’hôpital, un peu comme un appareil élec­trique en stand-by : ali­men­té mais inac­t­if. Son esprit sem­ble en pause, ou absent, ou en tout cas hors d’atteinte. Néan­moins, depuis ses con­trées incon­nues, Jeanne con­tin­ue d’influencer la vie de sa famille. Con­tin­uer la lec­ture

Bilan du Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel : le beau parcours de Duelles

Le Cen­tre du Ciné­ma et de l’Au­dio­vi­suel du Min­istère de la Fédéra­tion Wal­lonie-Brux­elles vient de pub­li­er son bilan de l’an­née 2019. Duelles, l’adap­ta­tion par Olivi­er Mas­set-Depasse du roman de Bar­bara Abel, Der­rière la haine, y est par­ti­c­ulière­ment à l’hon­neur.  Con­tin­uer la lec­ture

Duelles triomphe aux Magritte

Olivi­er Mas­set-Depasse, Magritte de la meilleure réal­i­sa­tion pour “Duelles”

La dix­ième céré­monie des Magritte du ciné­ma a eu lieu ce same­di 1er févri­er, sous la prési­dence de Pas­cal Duquenne. Un film est sor­ti grand vain­queur de la soirée : Duelles, l’adap­ta­tion par Olivi­er Mas­set-Depasse du roman de Bar­bara Abel Der­rière la haine. Con­tin­uer la lec­ture