Archives par étiquette : Jean-Marc Rigaux

“Belgiques” 2026 : une grande année

Un coup de cœur du Car­net

Forte désor­mais d’une petite quar­an­taine de vol­umes, la col­lec­tion “Bel­giques” des édi­tions Ker est dédiée à des recueils de nou­velles. Cha­cun d’eux, “écrit par un seul auteur, est un por­trait en mosaïque de la Bel­gique”. La série s’en­ri­chit chaque automne de qua­tre nou­veaux vol­umes. En 2026, ils sont signés par Gérard Adam, Patrick Lowie, Jean-Marc Rigaux et Daph­né Tam­age et sont disponibles en librairie dès ce ven­dre­di 9 octo­bre. Con­tin­uer la lec­ture →

Pour qui sonne le glas?

Un coup de cœur du Car­net

Rigaux Belgiques

Belgiques

Auteur : Jean-Marc Rigaux

Mai­son d’édi­tion : Ker

Col­lec­tion : Bel­giques

Année d’édition : 2026

Nom­bre de pages : 280

Prix : 12 €

Livre numérique : 5,99 €

EAN : 9782875865175

Jean-Marc Rigaux fait par­tie de ces auteurs qui réalisent une belle car­rière dans un tout autre domaine, vien­nent tar­di­ve­ment à l’édition mais s’y font rapi­de­ment une place appré­cia­ble. Après la nou­velle (des textes dans la revue Mar­ginales ; trois recueils chez Mur­mure des soirs), l’auteur lié­geois est passé au roman, nous offrant, avec son Kipjiru 49…195 l’un des meilleurs thrillers lit­téraires du 21e siè­cle fran­coph­o­ne, avant de se réin­ven­ter avec L’Itoi, plus intimiste.

En répon­dant à la sol­lic­i­ta­tion des édi­tions Ker et en inté­grant la col­lec­tion « Bel­giques », J.-M. Rigaux s’éloigne, pour un temps, de la (belle) enseigne laque­lle il a tou­jours été fidèle et revient au genre de ses débuts. Pour nous sur­pren­dre ! Con­tin­uer la lec­ture →

La rentrée littéraire d’automne 2026, sur tous les fronts

La ren­trée d’automne est tou­jours un temps fort de l’année édi­to­ri­ale. Certes, les maisons d’édition belges sont moins con­cernées par les « grands prix d’automne » — lesquels ne visent que les romans – que leurs con­sœurs hexag­o­nales. Pour les édi­teurs de Wal­lonie et de Brux­elles, l’événement majeur de l’année reste la Foire du livre de Brux­elles, et l’effervescence édi­to­ri­ale est grande lors de la ren­trée d’hiver. D’aout à décem­bre, les auteurs et autri­ces belges seront néan­moins nom­breux à « faire leur ren­trée », qu’ils soient pub­liés en Bel­gique ou en France. Tour d’horizon du pro­gramme édi­to­r­i­al d’au­tomne, qui mis­era surtout sur les auteurs et autri­ces recon­nus, mal­gré quelques décou­vertes. Con­tin­uer la lec­ture →

Le Top 2024 de Philippe Remy-Wilkin

Le Car­net et les Instants revis­ite l’année lit­téraire 2024 avec le Top 3 de ses chroniqueurs et chroniqueuses. Aujourd’hui : la sélec­tion de Philippe Remy-Wilkin.  Con­tin­uer la lec­ture →

Et si le diable avait un frère… et trois enfants ?

Jean-Marc RIGAUX, L’Itoi, Mur­mure des soirs, 2024, 235 p., 22 €, ISBN : 978–2‑9312–3518‑8

rigaux l'itoiD’abord remar­qué comme nou­vel­liste, dans la revue Mar­ginales et trois recueils édités entre 2012 et 2018, Jean-Marc Rigaux, en 2020, avait ent­hou­si­as­mé avec Kipjiru 42…195, un thriller lit­téraire, puis­sant et sophis­tiqué. Et voici venir son deux­ième roman, chez Mur­mure des soirs, une très belle enseigne qui le pub­lie depuis ses débuts. Con­tin­uer la lec­ture →

Le Top 3 de Philippe Remy-Wilkin

Chaque jour, Le Car­net et les Instants revis­ite l’an­née lit­téraire 2020 avec le Top 3 de ses chroniqueurs et chroniqueuses. Aujour­d’hui : la dou­ble sélec­tion de Philippe Remy-Wilkin. Con­tin­uer la lec­ture →

Du côté de saint Jordi

COLLECTIF, Du côté des librairies, Mur­mure des soirs, 2020, 188 p., 13 €, ISBN : 978–2‑930657–62‑2

du côté des librairies murmure des soirsDans Éloge de l’amitié, Tahar Ben Jel­loun écrivait : « Le libraire est l’ami du livre ; pas de tous les livres, mais de ceux qu’il con­sid­ère assez pour les trans­met­tre aux lecteurs. » La librairie se révèle en effet ce lieu sin­guli­er de pas­sage, de partage, de mise en lumière, mais égale­ment de sélec­tion, de choix, de défense. En par­courant étagères et présen­toirs, le lecteur con­cen­tré devine l’orientation idéologique, l’impératif de qual­ité et par­fois l’intérêt par­ti­c­uli­er du per­son­nel qui la peu­ple. Car, oui, une librairie est peu­plée de livres qui bat­tent, cha­cun à sa pul­sa­tion, cha­cun à son tem­po, et appel­lent leur lecteur prédes­tiné. C’est du moins la con­vic­tion d’une étrange libraire, aux envoûte­ments bohémiens et à la bou­tique évanes­cente, lorsqu’elle affirme : « Promenez-vous libre­ment dans mon mag­a­sin, vous y trou­verez peut-être ce que vous cherchez. Regardez tout autour de vous, prenez-les en mains, feuil­letez-les, jusqu’à ce que vous tombiez sur celui qui vous dira : “Prends-moi, je t’attendais.” Car – savez-vous cela ? – ce sont les livres qui nous choi­sis­sent. Ils nous atten­dent patiem­ment, sur une étagère, et puis quand nous pas­sons à leur portée, ils nous appel­lent, et là… c’est inutile de vouloir résis­ter. » Con­tin­uer la lec­ture →

Un thriller olympique !

Un coup de cœur du Car­net

Jean-Marc RIGAUX, Kipjiru 42… 195, Mur­mure des Soirs, 2020, 413 p., 22 €, ISBN : 978–2‑93065–757‑8

Il suf­fit d’une page. D’un coup d’œil en sur­plomb sur l’ouvrage. Et on pressent la magie du grand large :

Je cours. Poumons brûlés.
J’ai dégringolé la pente rocailleuse, frôlé des squelettes de séneçons géants et les lobélies.
Je cours. Je cours dans la caldera. À 4000 mètres.
Expir­er est une douleur. Jusqu’au dernier souf­fle.
La men­ace se rap­proche. Elle me frôle main­tenant. Ils sont là. Tout près. J’entends le roule­ment de la cail­lasse. 

L’écriture et la nar­ra­tion de Jean-Marc Rigaux sont tra­vail­lées, ten­dues. La struc­ture inter­pelle. Une alter­nance de chapitres et d’intervalles. Un chapitre 12 à l’entame, un pro­logue aux allures d’épilogue. Véri­fi­ca­tion sur la table : il y aura un chapitre 13 ! Con­tin­uer la lec­ture →

La plume de pigeons combattant

Jean-Marc RIGAUX, L’Armistice se lève à l’Est, Mur­mure des soirs, 2018, 173 p., 16 €, ISBN : 978–2‑930657–45‑5

À La Grande Librairie sur France 5, Amélie Nothomb affir­mait récem­ment qu’après « qua­tre heures d’écriture, on est exténué. C’est un sport de haut niveau. » Or, pour Jean-Marc Rigaux aus­si, l’écriture est physique. Marathonien très entraîné, il fut un temps où il finis­sait par­mi les cinquante pre­miers coureurs à l’arrivée de New York. Coureur de fond, il a besoin de pouss­er ses lim­ites jusques aux bouts : la sat­u­ra­tion, l’épuisement voire le rejet. Son nou­veau recueil est le résul­tat de cent relec­tures. Con­tin­uer la lec­ture →

Jean-Marc Rigaux, Nouvelles d’Est

Neufs regards insolites sur l’Allemagne

Jean-Marc RIGAUX, Nou­velles d’Est, Mur­mure des Soirs, 2014

rigaux nouvelles d'estDes incur­sions, sous forme de por­traits, dans l’histoire con­tem­po­raine de l’Allemagne, notam­ment à par­tir des traces mémorielles de la Deux­ième Guerre Mon­di­ale et une cer­taine forme de fan­tas­tique sur­gis­sant dans le quo­ti­di­en : tels sont les ingré­di­ents du recueil de neuf nou­velles que pub­lie l’avocat lié­geois Jean-Marc Rigaux sous le titre Nou­velles d’Est. Con­tin­uer la lec­ture →

Jean-Marc Rigaux, C’était demain

Aux frontières de l’impossible

Jean-Marc RIGAUX, C’é­tait demain, Mur­mure des soirs, 2012

rigaux c'était demainInspiré sans doute par le titre du film de1979 signé Nicholas Mey­er, Jean-Marc Rigaux, avo­cat lié­geois et nou­vel­liste paten­té, pub­lie C’é­tait demain, un recueil dont le pre­mier texte « Wel­come to the lim­it », con­firme un bel appétit pour le fan­tas­tique mât­iné de sci­ence fic­tion. Un employé de lab­o­ra­toire y développe des recherch­es per­son­nelles visant à neu­tralis­er la ten­sion super­fi­cielle de la mem­brane biologique. Bin­go : ça marche ! Et si bien qu’en l’ex­péri­men­tant sur lui, il devient pour quelques heures tout l’im­meu­ble, toute la France et jusqu’à la Terre entière. Con­tin­uer la lec­ture →