Archives par étiquette : première guerre mondiale

Littérature et Grande Guerre à Redu

redu.pngL’asbl Redu Village du Livre organise une série d’activités à caractère littéraire pour commémorer la fin de la Grande Guerre : expositions, promenade poétique, rencontres d’écrivains, lectures… Coup d’envoi le samedi 19 mai.  Continuer la lecture

Il est bien trop court, ce temps des cerises

Aurélien DONY et Claude RAUCY, Le temps des noyaux,Éditions M.E.O., 2016, 100 p., 14€/ePub : 8.49€

Le temps des noyauxLa première guerre mondiale fait rage depuis quatre ans. La fin approche doucement, mais personne ne le sait encore. Du côté de Liège, en Belgique occupée, vit la famille Loizeau. Amputée d’une partie de ses membres, cette famille de fermiers essaie tant bien que mal de tenir le cap. La ferme héberge encore trois générations sous son toit : le fils cadet, Julien, la mère et la grand-mère paternelle. Continuer la lecture

Noël à plus d’un titre

Un coup de coeur du Carnet

Bernard TIRTIAUX, Noël en décembre, Paris, JC Lattès, 2015, 250 p., 18 €/ePub : 12,99€

Le nouveau roman de Bernard Tirtiaux est un curieux mélange de tendresse et de cruauté ; les personnages sont « de bonne volonté » – trop gentils ?  – mais l’époque dans laquelle ils vivent et courent après l’amour et le bonheur est terrible et barbare.  L’auteur nous emporte dans le tourbillon d’une grande histoire d’amour qui embrasse les deux guerres mondiales, entre Noël, né dans une famille de fermiers en Ardenne le 25 décembre 1909, et Luise, la fille – ‘naturelle’ comme on disait alors –  de Klara von Ludendorff, née par accident chez les parents de Noël en juin 1914.   Continuer la lecture

Par saint Georges!

Un coup de coeur du Carnet

Jean-Pol HECQ, Georges et les dragons, Luce Wilquin, 2015, 173 p., 17€, ISBN : 978-2-88253-504-7

hecqEn 1927, Max s’installe pour quelques temps dans une auberge située au centre de la ville de Mons. Journaliste hollandais maitrisant parfaitement la langue de Verhaeren, il prétend faire un reportage sur la reconstruction de l’après-guerre pour en fait enquêter discrètement sur un certain Georges, un cousin éloigné. Aidé dans ses recherches par un Borain de souche, Max progressera lentement : difficile en effet de trouver un Montois inconnu disparu en 1914 et portant ce prénom si répandu. Continuer la lecture

Et au bout de l’exil?

Joseph DUHAMEL

beheydt_duhamelLa commémoration de la Grande Guerre met largement l’accent sur les souffrances des combattants et de la population, que ce soit dans les discours officiels, les livres et revues d’histoire, les ouvrages de fiction. On insiste cependant moins sur les « dégâts collatéraux », selon une terminologie héritée d’un autre conflit. Les profonds bouleversements sociaux qu’a entraînés la guerre ont plongé des individus dans des situations où leur destin leur échappait, où par la force des choses ils ont été amenés à faire des choix qu’ils croyaient être les bons et à se retrouver finalement parmi les perdants. On parle ici de situations tristement banales d’individus eux aussi banals. Continuer la lecture