Lorenzo MORELLO, J’espère que vous allez bien, M.E.O., 2026, 180 p., 19 € / ePub : 11,99 €, ISBN : 978–2‑8070–0567‑9
Faute d’occupations, un homme insignifiant devient écrivain. Fortuné à la mort de son père, il cherche à s’occuper entre gestion immobilière déléguée et séances de musculation.
Nous ne connaitrons jamais le prénom de ce jeune rentier. Seule certitude : le narrateur n’est pas un gagnant. Il a tout de l’anti-héros : pas d’amis, pas de famille, pas d’amoureuse. Jaloux des succès littéraires de son ex qui remporte le Roussel (entendez par là le Rossel), il déroule des lieux communs sur les femmes et le climat, entre deux atermoiements : « Qu’avais-je fait pour mériter son mépris ? Pour quelle raison se faisait-elle un point d’honneur à m’ignorer ? Étais-je à ce point transparent, à ce point dénué de présence qu’elle me jugeât si peu digne d’intérêt ? » Continuer la lecture






Des textes brefs font la part belle aux évocations d’autrefois. Les images se bousculent dans une succession d’instantanés couleur sépia.
Une pluie de publications récentes fait la part belle aux écrits de Colette Nys-Mazure. Parmi celles-ci, Sans crier gare évoque son attachement pour l’univers ferroviaire. La Tournaisienne y dépeint un microcosme en miroir de la société.