VANYDA et Christelle DABOS, La Passe-miroir : les fiancés de l’hiver, 2026, 280 p., 28 € / ePub : 19,99 €, ISBN : 9782075163743
Forte de son succès, la saga de fantasy La Passe-miroir de Christelle Dabos (Gallimard Jeunesse) ressort sous forme de bande dessinée dans une adaptation offerte par Vanyda. Publié en 2013 aux éditions Gallimard Jeunesse, La Passe-miroir : les fiancés de l’hiver, lauréat du premier concours du premier roman jeunesse (organisé par Gallimard Jeunesse et Télérama), a conquis largement le public. Trois tomes suivront pour un final paru en 2019. Continuer la lecture

Dans un monde bipolaire où les puissants Esharis vivent de l’exploitation des cristaux et asservissent le peuple des Arcanes, Arazia rencontre son destin. Riche de son Talent, celui de pouvoir générer les émotions par la magie, mais amnésique et sans famille, iel jure de se libérer du joug de l’empire eshari pour retrouver la mémoire et la liberté.
Au commencement, il y a le Sel. Qui recouvre la terre et la rend inhospitalière. Puis naît le Souffle, qui chasse le Sel, l’enfouit dans les profondeurs du sol, rend la terre fertile et bienfaitrice et fait croître quatre arbres sentinelles, gardiens de l’harmonie ainsi créée. Les hommes naissent, se multiplient et inévitablement s’opposent. Dans leur course à la croissance et au prestige, ils redécouvrent le Sel et lui vendent leur âme : il pervertit alors la nature et aliène le cœur des hommes. Les valeurs du Souffle sont piétinées, l’harmonie brisée, le monde est au bord du gouffre. Restent les quatre arbres, qui veillent et patientent.
Gareth est un jeune homme de 15 ans vivant à Attert, dans le Nord d’Arlon. Passionné de livres fantasy et de félins, il mène une vie routinière jusqu’au jour où il tente de chasser un chat noir se transformant sous ses yeux en panthère qui lui parle et l’attaque dans la foulée. Il est fort heureusement sauvé par Kzin, un chasseur qui apprend à Gareth qu’il est doté de pouvoirs magiques activés par cette bataille. 



Nous plongeons dans le tome 3 de cette tétralogie fantastique avec la suite des aventures d’Elwyn et Maïna en plein combat contre les troupes de leur ennemi Yrgalon. Le décès inopiné du héros
Discriminations liées au genre, écocide, manipulations du pouvoir et de l’information, importance de la mémoire et de la transmission : l’énumération des thèmes brassés dans ce premier roman peut faire peur. Pourtant, avec Biotanistes, Anne-Sophie Devriese évite l’écueil d’une littérature donneuse de leçons. Mieux : elle signe un roman-univers dont le lecteur met du temps à revenir même si, paradoxalement peut-être, il nous ramène sans cesse au présent. 
Dans ce deuxième tome de Brume, Le choix des élues, Héra et Intissar poursuivent leur quête d’une solution pour sauver leur monde
Amaryllis, une jeune femme de presque seize ans, vit avec sa mère (Gersande) depuis dix ans dans le domaine d’Esver, « cette prison qu’elle aimait détester » et d’où elle n’est jamais sortie. Les portes d’entrée de cette grande demeure sont en effet scellées et tout tombe en ruines : les marches sont fissurées, les murs grignotés et le lierre s’infiltre sur le sol et les murs.
Le récit commence dix-sept ans après le Bouleversement, événement cataclysmique pendant lequel une vague de brume toxique et destructrice a recouvert le monde entier. Les survivants vivent dans des sanctuaires situés sur les quelques sommets de montagnes épargnés et circulent dans des bateaux qui voguent sur cet épais brouillard. C’est dans cet univers hostile que deux héroïnes, Héra et Intissar, vont devoir échapper à de nouveaux dangers : une gigantesque vague de brume peuplée d’êtres terrifiants s’attaque à un des sanctuaires. Les deux adolescentes seront malgré elles amenées à se battre ensemble, à s’unir malgré l’inimitié de leurs clans respectifs. L’une ayant des pouvoirs psychiques et l’autres étant une guerrière d’exception, elles se complètent et se découvrent fortes de leur alliance. Au fur et à mesure de leurs mésaventures, des liens d’amitié se tissent entre elles.
Le récit s’ouvre sur la sortie de Théa, dix-huit ans, d’un hôpital psychiatrique où elle a été internée pendant huit ans car elle entendait des voix. Sa mère est morte, son père a démissionné, elle se retrouve seule à Rochester où elle va tenter d’apprivoiser le monde tel que nous le connaissons en fuyant un maximum les ennuis et les êtres humains (les voix, ça suffit déjà).