Archives par étiquette : Théâtre

Retrou­vez ici tous nos arti­cles et recen­sions con­sacrés au théâtre

I wanna be a star

Émilie GÄBELE

kerbusch_gabeleSimon a quinze ans. Comme tous les enfants, il a une mère et un père, mais peu d’amis. Il n’est pas très cau­sant, ce qui lui vaut d’ailleurs de porter le surnom « la tombe ». Con­tin­uer la lec­ture

Est-ce ainsi que les hommes vivent?…

….et leurs bais­ers au loin les suiv­ent [1]

Un coup de coeur du Carnet

Armel JOBDe regret­ta­bles inci­dents, Paris, Laf­font, 2015, 288 p., 19 €/ePub : 12.99 €

job_romanWern­er Sualem, gérant d’une épicerie coopéra­tive, fait par­tie depuis plus de 25 ans de la troupe de théâtre ama­teur “Le roy­al Sil­lon” à Brul, petit vil­lage de l’est de la Bel­gique. Après avoir joué les comiques, il monte une pièce dra­ma­tique d’Haakon  Ibsen, Le cheval de retour, une his­toire d’amours irrémé­di­a­ble­ment ratées et déçues. Mais le drame ne va pas rester con­finé à la scène et c’est le vil­lage tout entier qui va se trou­ver pris dans les tur­bu­lences provo­quées par d’anciens drames enfouis – de regret­ta­bles inci­dents – qui vont refaire sur­face. Con­tin­uer la lec­ture

Et au bout de l’exil?

Philippe BEHEYDT, Stéphanie MANGEZ et Emmanuel DE CANDIDO, Exils 1914, Carnières, Lans­man, coll. « Théâtre à vif », 2014, 46 p., 10 €

 

beheydt_duhamelLa com­mé­mora­tion de la Grande Guerre met large­ment l’accent sur les souf­frances des com­bat­tants et de la pop­u­la­tion, que ce soit dans les dis­cours offi­ciels, les livres et revues d’histoire, les ouvrages de fic­tion. On insiste cepen­dant moins sur les « dégâts col­latéraux », selon une ter­mi­nolo­gie héritée d’un autre con­flit. Les pro­fonds boule­verse­ments soci­aux qu’a entraînés la guerre ont plongé des indi­vidus dans des sit­u­a­tions où leur des­tin leur échap­pait, où par la force des choses ils ont été amenés à faire des choix qu’ils croy­aient être les bons et à se retrou­ver finale­ment par­mi les per­dants. On par­le ici de sit­u­a­tions tris­te­ment banales d’individus eux aus­si banals. Con­tin­uer la lec­ture

Une poussière parmi d’autres

Émilie GÄBELE

delbecq_gabeleComme sou­vent, Céline Del­becq met en scène un drame famil­ial. Dans Pous­sière, une mère et ses filles, Marie et Camille, emmé­na­gent dans un nou­veau loge­ment. Un incendie a rav­agé leur anci­enne demeure. Elles ont échap­pé à la mort, mais pas aux blessures, autant physiques que men­tales. Con­tin­uer la lec­ture

Rire avec l’ami Sam sur le macadam

Émilie GÄBELE

durnez_gabele« Quand mon dernier ami est mort… » sont les pre­miers mots de la pièce Le dernier ami. Depuis juin 2014, ils son­nent d’une autre manière. Éric Durnez, lui qui affec­tion­nait par­ti­c­ulière­ment le per­son­nage du vagabond, a pris le grand large pour ne plus revenir. Il laisse der­rière lui une œuvre con­sid­érable et nom­bre de textes inédits. Le dernier ami est l’un de ses derniers écrits, un texte com­mandé par son fidèle cama­rade Thier­ry Lefèvre et mis en scène en août dernier aux Ren­con­tres de théâtre jeunes publics à Huy. Un hom­mage de Thier­ry Lefèvre à son copain chanteur et poète Max Gély, mais aus­si aujourd’hui à son ami de tou­jours, Éric Durnez. Con­tin­uer la lec­ture

De grandes espérances aux illusions perdues

Jean-Pierre DOPAGNE, L’école est finie, Carnières, Lans­man, 2014, 38 p., 9 €

dopagneL’école forme des mil­liers de citoyens. En imposant moult règles et décrets, ne sac­ri­fie-t-elle pas la lib­erté, la créa­tiv­ité ? Ne pro­duit-elle pas finale­ment que des pen­sées prêt-à-porter, des robots ?

Con­tin­uer la lec­ture

Paroles aînées

Éric DURNEZ, Les maisons natales, Carnières, Lans­man, 2014, 39 p., 9 €

durnezVoilà un petit livre sin­guli­er d’une trentaine de pages à peine, mais d’une rare den­sité. Il est le fruit d’une démarche inso­lite menée par l’auteur qui a recueil­li les réc­its de per­son­nes âgées en milieu rur­al et en a fait de courts écrits conçus ini­tiale­ment pour le théâtre.

Con­tin­uer la lec­ture

Le grand désarroi contemporain

Jean LOUVET, La souf­france d’Alexandre, Lans­man, 2014, 36 p., 9 € ; Une soirée ordi­naire, Carnières, Lans­man, 2014, 38 p., 9 €

louvetDans les deux pièces, La souf­france d’Alexandre et Une soirée ordi­naire, Jean Lou­vet met en scène des cou­ples qui s’interrogent sur le monde et sur eux-mêmes. Il fait état d’une société en crise. Cer­tains per­son­nages sont en pleine détresse per­son­nelle, tan­dis que d’autres doutent de leur cou­ple ou com­mentent la péri­ode de réces­sion économique et la mis­ère sociale gran­dis­sante. À quand la grande révo­lu­tion qui nous sor­ti­ra de cette indif­férence ambiante ? C’est la fail­lite des grands idéaux.

Con­tin­uer la lec­ture