Les finalistes du prix Rossel 2020

Le jury du prix Rossel a livré le nom des cinq final­istes de son édi­tion 2020. Le nom du/ de la lauréat.e sera con­nu le 10 décem­bre. En 2019, Vin­ciane Moeschler avait reçu le prix pour Trois incendies. 

Le prix Rossel

Le prix Rossel est con­sid­éré comme le plus impor­tant prix lit­téraire en Bel­gique fran­coph­o­ne. Décerné depuis 1938 et mis en oeu­vre par le jour­nal Le Soir, il récom­pense chaque année un auteur belge pour un roman ou recueil de nou­velles. 

Cette année, la céré­monie de remise du prix Rossel sera virtuelle, Covid oblige, mais aus­si mul­ti­ple. Par­al­lèle­ment au prix Rossel récom­pen­sant un roman ou recueil de nou­velles, des prix Rossel seront égale­ment décernés dans le domaine de la bande dess­inée. Les final­istes en seront désignés la semaine prochaine. 

Les finalistes 2020

Le jury de l’édi­tion 2020 a désigné cinq final­istes : 

La liste, qui accorde cette année une belle place aux livres pub­liés en Bel­gique — 3 final­istes sur 5 — con­firme en grande par­tie les choix réal­isés par l’A­cadémie pour son grand prix du Roman. Les romans de Cather­ine Bar­reau, Stéphane Malan­drin et Juan d’Oul­tremont (par ailleurs déjà lau­réat du prix Mar­cel Thiry) fig­urent en effet dans les deux sélec­tions.

Le jour­nal Le Soir pré­cise que le tra­vail de sélec­tion a don­né lieu à d’âpres dis­cus­sions au sein d’un jury tra­vail­lant cette année en visio­con­férence. Out­re les 5 titres qui ont été finale­ment retenus, 6 autres ouvrages ont soulevé l’en­t­hou­si­asme du jury : On ne coupe pas les ailes aux anges de Claude Don­nay (MEO), Venus Poet­i­ca de Lisette Lom­bé (L’ar­bre à paroles), Ça va n’aller de Pieterke Mol (auto-édi­tion), Le pub d’Enfield Road de Rossano Rosi (Les Impres­sions nou­velles), La carte des regrets de Nathalie Skowronek (Gras­set), et Con­sol­er Schu­bert de San­drine Willems (Les Impres­sions nou­velles).

Les derniers lauréats du Rossel :

2000 : Lau­rent de Graeve, Le mau­vais genre (Rocher)
2001 : Thomas Gun­zig, Mort d’un par­fait bilingue (Dia­ble Vau­vert)
2002 : Xavier Deutsch, La belle étoile (Cas­tor Astral)
2003 : Ari­ane Le Fort, Beau-fils (Seuil)
2004 : Isabelle Spaak, Ça ne se fait pas (Équa­teurs)
2005 : Patrick Delper­dan­ge, Chants des gorges (Sabine Wespieser)
2006 : Guy Gof­fette, Une enfance lingère (Gal­li­mard)
2007 : Diane Meur, Les vivants et les ombres (Sabine Wespieser)
2008 : Bernard Quiriny, Con­tes car­ni­vores (Seuil)
2009 : Serge Delaive, Argen­tine (Dif­férence)
2010 : Car­o­line De Mul­der, Ego Tan­go (Champ Val­lon)
2011 : Geneviève Damas, Si tu pass­es la riv­ière (Luce Wilquin)
2012 : Patrick Decler­ck, Démons me turlupinant (Gal­li­mard)
2013 : Alain Beren­boom, Mon­sieur Opti­miste (Genèse)
2014 : Hed­wige Jean­mart, Blanès (Gal­li­mard)
2015 : Eugène Sav­itzkaya, Fraudeur (Minu­it)
2016 : Hubert Antoine, Danse de la vie brève (Ver­ti­cales)
2017 : Lau­rent Demoulin, Robin­son (Gal­li­mard)
2018 : Ade­line Dieudon­né, La vraie vie (Icon­o­claste)
2019 : Vin­ciane Moeschler, Trois incendies (Stock)