Rose-Marie FRANÇOIS, Isabelle VAESSEN (ill.), Une Afrique en fragments 1946–2016, Tétras Lyre, 2017, 74 p., 16€, ISBN : 978–2‑930685–28‑1
J’entame ici la traversée : des souvenirs
vers un avenir de calme et de liberté
Germaniste de formation, traductrice entre autres du letton, passionnée par les langues endogènes, en particulier le picard, Rose-Marie François poursuit une œuvre poétique qui se densifie au fil des recueils traduits eux-mêmes en plusieurs langues. Depuis Course lente avant l’aurore publié en 2015 aux éditions Maelström, l’auteur puise dans ses voyages pour embarquer le lecteur vers des contrées personnelles à la fois linguistiques et géographiques. C’est ici, dans ce dernier opus, l’Afrique subsaharienne que chante la poétesse. Une mosaïque de souvenirs africains glanés pendant un demi-siècle de rencontres et de compagnonnage sur le continent. Septante-quatre sizains ciselés qui résonnent du Togo au Sénégal et où l’auteur se promène en quête peut-être d’une autre peau.
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Comme elle l’a elle-même noté dans la notice autobiographique de son blog, Liliane Schraûwen mène une existence pétrie de littérature, que ce soit sur le plan professionnel – n’a‑t-elle pas exercé les métiers de « courriériste, journaliste, correctrice, directrice de collection chez Marabout, bibliothécaire, coach littéraire, “nègre”, enseignante » ? – mais surtout au fil d’une œuvre qui s’enrichit avec régularité, là d’un roman, ici d’un recueil de proses plus brèves, ailleurs de « chroniques » sur les grandes affaires criminelles belges…. 
Patricia est : le titre du troisième roman de Geneviève Damas, après le justement primé Si tu passes la rivière (Luce Wilquin, 2011) et Histoire d’un bonheur (Arléa, 2014). Son premier aux éditions Gallimard.
C’est un prix littéraire pas comme les autres qu’a reçu Martin Buysse pour son premier roman La logique du sang, paru en 2014 aux éditions Zellige et racontant l’histoire d’un père qui décide de venger la mort de sa fille, victime d’une frappe aérienne à Gaza.
Après une “édition 0” à la Bourse, Boulevard du polar revient du 16 au 18 juin et pose cette fois ses valises à l’atelier Coppens. Au programme : trois jours de fête et de rencontres autour d’un genre, le polar, et ses déclinaisons littéraires, cinématographiques, musicales, télévisuelles … C’est que le jeune festival revendique sa dimension “transmédia”.
L’été approche : moment de vacances, moment de lecture. À cette occasion, un groupe de députés européens, les “MEP Library lovers” (députés européens qui aiment les bibliothèques), propose une initiative originale : une sélection de livres pour l’été, tous genres littéraires et toutes langues de l’Union admis. L’opération, menée en partenariat avec la
Sous le soleil de la Caroline du Sud, Shirley s’apprête à fêter ses 70 ans, entourée de ses 3 enfants. Elle a été mariée durant plus de 40 ans avec John, avec qui elle a partagé sa passion pour le golf, un sport qui les a aimantés et qui a rythmé leur vie de couple. Issus tous les deux d’une famille de golfeurs, ils se sont rencontrés tout naturellement sur le green et ont frappé des balles aux 4 coins du monde.
Un destin qui a soulevé beaucoup de curiosité, c’est celui de Charlotte de Belgique (1840–1927) dont la longue vie sombra très tôt dans la folie. Elle la termina dans le calme d’un délire installé, mais dans un état physique relativement stable et constant. Nombre d’études, commentaires ou histoires figurent parmi les références bibliographiques du dernier ouvrage en date qui lui est consacré par André Bénit, professeur à l’Université Autonome de Madrid. Charlotte princesse de Belgique et impératrice du Mexique s‘inspire en effet des plus récentes recherches historiques et psychiatriques concernant cette princesse, un ouvrage commenté ainsi dès sa première de couverture : un conte fées qui tourne au délire. Ce qui se confirme au regard d’un bref résumé.
Bon. Il suffit d’ouvrir la radio. D’écouter le journal. De lire un quotidien. Et cela nous tombe dessus : la rhétorique de l’époque, la rhétorique médiatique, est à la guerre. Avec son cortège de rodomontades. Et ses discours, a contrario, pacifistes et sirupeux. Comment l’ignorer ? C’est partout autour de nous. Partout. Comment lutter contre ? En tant que poète, je veux dire ? En tant qu’amoureux fou de la langue ? Comment ? En fourbissant ses armes de poète, pardi ! En fourbissant sa langue. Ses façons de faire bien à soi. Ses façons de faire incisives et bien pendues. N’hésitant pas à rentrer dans le lard franco. Ne tournant pas autour du pot. Jamais. Ses façons de dire qui moquent ou qui démontent, tournent en dérision tout esprit de sérieux – qui n’est, sans doute, tout au fond, qu’une façon de se poser là, qu’une façon d’occuper le terrain, de prendre le pouvoir. 
Regardez : / La nuit s’allonge sur le sable plat / Les oiseaux tricotent des chants légers / La mer se retire à la pointe des vagues / La lune projette sur terre son large sourire cendré / Et le silence vint.
Comme poète, Emile Verhaeren a su jouer sur différents registres. Il est connu comme poète des métropoles et d’une tendre poésie d’amour, mais il a également écrit plusieurs recueils avec une poésie noire, tourmentée, typiquement Fin-de-Siècle.
Le Grand Concours de nouvelles de la Fédération Wallonie-Bruxelles 2017, sur le thème “pousse-café”, a connu son épilogue ce samedi 3 juin à la Bibliothèque de Saint-Josse. Les noms des lauréat-e‑s sont à présent connus.