Archives par étiquette : Catherine Barsics

Nos livres de l’année 2025

Tout au long du mois de décem­bre, nous vous avons présen­té les « Tops » 2025 des chroniqueurs et chroniqueuses du Car­net. Voici les livres qui ont été plébisc­ités. Con­tin­uer la lec­ture

Le Top 2025 de Fanny Lamby

Le Car­net et les Instants revis­ite l’année lit­téraire 2025 avec le Top 3 de ses chroniqueurs et chroniqueuses. Aujourd’hui : la sélec­tion de Fan­ny Lam­by. Con­tin­uer la lec­ture

Le Top 2025 de Sarah Bearelle

Le Car­net et les Instants revis­ite l’année lit­téraire 2025 avec le Top 3 de ses chroniqueurs et chroniqueuses. Aujourd’hui : la sélec­tion de Sarah Bearelle. Con­tin­uer la lec­ture

Le Top 2025 d’Alain Delaunois

Le Car­net et les Instants revis­ite l’année lit­téraire 2025 avec le Top 3 de ses chroniqueurs et chroniqueuses. Aujourd’hui : la sélec­tion d’Alain Delaunois.  Con­tin­uer la lec­ture

Aucun été n’est éternel

Un coup de cœur du Car­net

Cather­ine BARSICS, Plages, Abra­pal­abra, coll. « IF », 2025, 106 p., 15 €, ISBN : 9782931324042

barsics plagesCather­ine Bar­sics est une poétesse auda­cieuse. Inno­vante. Élar­gis­sant, en toute dis­cré­tion, le champ de la poésie, de ce qu’on entend par poésie. N’hésitant pas à se frot­ter, par exem­ple, à des sujets a pri­ori peu poé­tiques, soi-dis­ant dérisoires ou futiles. Dans PLAGES, chaque poème est une vignette, ultra courte, sus­ci­tant dans la tête de leurs lec­tri­ces et lecteurs des images, des saynètes ultra visuelles. Chaque poème fonc­tion­nant comme une planche de BD dont on aurait sucré les cas­es et les dessins pour n’en garder que les textes. C’est beau. Ça par­le aux corps. Trou­ve un écho dans ce que, par­fois, on ressent toutes et tous : cette vibra­tion qui, par­fois, nous tra­verse. Cette joie d’être là. Sans casse­ment de tête. À fleur de peau. Con­tin­uer la lec­ture

Fermeture pour inventaire

Un coup de cœur du Car­net

Une poésie de vingt ans. Antholo­gie de la poésie en Bel­gique fran­coph­o­ne (2000–2020), choix de textes et intro­duc­tion par Gérald PURNELLE, Impres­sions nou­velles, coll. « Espace Nord », 2022, 440 p., 10 €, ISBN : 978–2‑87568–557‑5

une poesie de vingt ansLa col­lec­tion Espace Nord pub­lie en juin 2022 une antholo­gie con­sacrée à la poésie belge fran­coph­o­ne parue entre 2000 et 2020. « Ni un bilan, ni un état des lieux en bonne et due forme », le vol­ume héberge les textes de 128 auteurs et autri­ces sous le pavil­lon d’une poésie jeune, à l’échelle d’un siè­cle jeune et d’un jeune mil­lé­naire. Con­tin­uer la lec­ture

Plusieurs sœurs

COLLECTIF, Les sœurs Lovel­ing / De zussen Lovel­ing, Midis de la Poésie Édi­tions & Poëziecen­trum, 2021, 17 €, ISBN : 978–90-5655–359‑3

soeurs lovelingHuit poét­esses néer­lan­do­phones et fran­coph­o­nes – Cather­ine Bar­sics, Vic­toire de Changy, Hind Elja­did, Astrid Haerens, Ruth Lasters, Cathy Min Jung, Bwan­ga Pilip­ili et Maud Van­hauwaert – sig­nent cha­cune un ou des poèmes inspirés de l’œuvre des sœurs Ros­alie et Vir­ginie Lovel­ing dans l’ouvrage Les sœurs Lovel­ing / De zussen Lovel­ing paru aux édi­tions des Midis de la poésie & du Poëziecen­trum. À l’entame de cet ouvrage col­lec­tif, la philosophe et autrice Tin­neke Beeck­man pose quelques balis­es his­toriques et con­textuelles de la vie et de l’œuvre des sœurs Lovel­ing. Con­tin­uer la lec­ture

La sélection du prix CoPo 2021

catherine barsics

Cather­ine Bar­sics

Le jury du prix CoPo a livré le nom des final­istes de son édi­tion 2021. Le ou la lauréat‑e suc­cédera à Dominique Mas­saut et son édi­teur Mael­ström, primés en 2020 pour Débor­de­ments Con­tin­uer la lec­ture

En suspens(e)

Cather­ine BARSICS, Dis­parue, Arbre à paroles, coll. « If », 2019, 13 €, ISBN : 978–2‑87406–687‑0

« Des petites mains : des menottes. » Dans cette for­mule se cristallise, pour une part, l’enjeu du pre­mier recueil que signe Cather­ine Bar­sics aux Édi­tions L’Arbre à Paroles, Dis­parue. Le texte se présente, tel que l’indique l’exergue, comme une « enquête poé­tique, sur les traces de Suzanne Glo­ria Lyall, dis­parue en 1998 à Albany (état de NY) ». Le pari est réus­si : le lecteur dédale dans l’enfance et l’adolescence de Suzanne Glo­ria Lyall, au gré des pho­tos ou des instants vécus et recueil­lis, comme une façon de « pré­par­er [s]on sou­venir / des années à l’avance ». Le recueil ne se can­tonne ni à un témoignage extérieur, ni ne trans­pose, textuelle­ment, la dimen­sion factuelle que nous pou­vons retrou­ver dans cer­tains doc­u­men­taires télévi­suels trai­tant de dis­pari­tions ou d’affaires non élu­cidées.

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