Archives par étiquette : Jacques Dubois

Six livres d’entretiens littéraires

interview

Photo par alda2 de Pixabay

Genre tout d’abord oral, l’entretien littéraire est souvent lié à la radio, à la télévision, ou aux lieux de rencontre. Il arrive toutefois aussi que l’entretien fasse l’objet d’une transcription (retravaillée) pour une publication en livre. Une sélection de six livres d’entretiens autour d’auteurs belges parus au cours des dix dernières années. Continuer la lecture

Une institution pour toujours en cours d’institution

Un coup de cœur du Carnet

Jacques DUBOIS, L’institution de la littérature, préface de Jean-Pierre Bertrand, postface de Jacques Dubois, Impressions nouvelles, coll. « Espace Nord », 2019, 320 p. 9,5 €, ISBN : 978-2-87568-417-2

Jacques Dubois a eu une carrière riche, cohérente et multiple[1]. L’enseignement universitaire (d’assistant en Moyen Âge à professeur émérite), la littérature (Simenon, Proust, Stendhal…) et la sociologie (proche de Pierre Bourdieu) en sont les socles fondateurs et nourriciers. Des socles à l’origine et à l’appui de L’institution de la littérature, paru initialement en 1978 et qui reparaît, augmenté d’une préface et d’une postface, dans la collection Espace Nord qu’il a  contribué à créer et qu’il a lui-même dirigée plusieurs années durant. Continuer la lecture

Les prix de l’Académie

Les auteurs et autrices récompensés en 2019 (c) Académie royale

Comme chaque année, l’Académie royale de langue et de littérature françaises a remis, ce samedi 9 mars, ses prix littéraires. Des récompenses qui couvrent des genres littéraires variés et saluent la création littéraire belge francophone dans son ensemble.

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Le malin plaisir d’Asmodée

Stanislas-André STEEMAN, La Maison des veilles, Impressions nouvelles, coll. « Espace Nord », 2018,  320 p., 9 €, ISBN : 978-2-87568-426-4

La réédition d’une œuvre de Stanislas-André Steeman est toujours bienvenue. Elle rend aussi justice à un pionnier du roman policier moderne et à un écrivain que la critique française, rappelons-le, avait comiquement qualifié de « Simenon belge ». Une bourde porteuse toutefois d’une référence qui ne manque pas de pertinence. Continuer la lecture