Archives par étiquette : Zoé Derleyn

Scruter l’obscur

Un coup de cœur du Car­net

Zoé DERLEYN, Je m’appelle Aus­tralie, Rouer­gue, coll. « La brune », 2024, 132 p., 16 €  / ePub : 11,99 €, ISBN : 978–2‑8126–2596‑1

derleyn je m'appelle australieDécou­verte par les édi­tions Quad­ra­ture pour son pre­mier recueil de nou­velles, Le goût de la limace, Zoé Der­leyn avait déjà retenu notre atten­tion par la force nar­ra­tive de ses pre­miers textes qui avaient obtenu le prix Franz De Wev­er 2018 et avaient été retenus dans la liste des final­istes du prix Rossel, ce qui est plutôt rare pour ce genre lit­téraire. Zoé Der­leyn pour­suiv­it sa car­rière édi­to­ri­ale en France avec un pre­mier roman, Debout dans l’eau, aux édi­tions du Rouer­gue, prix Mar­cel Thiry 2022. Elle revient aujourd’hui à la nou­velle, tou­jours au Rouer­gue. Ce recueil inti­t­ulé Je m’appelle Aus­tralie prou­ve à nou­veau que l’autrice belge maîtrise le genre avec une rare maes­tria, tant par son approche déli­cate de ses sujets que par une écri­t­ure ciselée. Con­tin­uer la lec­ture

Le prix Marcel Thiry 2022 pour Zoé Derleyn

derleyn debout dans l eau

Le prix Mar­cel Thiry 2022 récom­pense un roman ou recueil de nou­velles. La lau­réate est Zoé Der­leyn, pour son roman Debout dans l’eau. Elle a émergé d’une sélec­tion de cinq final­istes. Con­tin­uer la lec­ture

Les prix Libbylit 2022

prix libbylit 2022

La sec­tion belge fran­coph­o­ne de l’IB­BY a dévoilé les lau­réats de ses prix lit­téraires annuels. La céré­monie de remise des prix se tien­dra à la Galerie Borti­er le 19 mars à 14h, dans le cadre de la semaine du livre. Con­tin­uer la lec­ture

Le Top 3 d’Antoine Labye

Le Car­net et les Instants revis­ite l’année lit­téraire 2021 avec le Top 3 de ses chroniqueurs et chroniqueuses. La sélec­tion dAntoine Labye.
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Le Top 3 de Thierry Detienne

Le Car­net et les Instants revis­ite l’année lit­téraire 2021 avec le Top 3 de ses chroniqueurs et chroniqueuses. La sélec­tion de Thier­ry Deti­enne. Con­tin­uer la lec­ture

Le Top 3 de Marie Baurins

Le Car­net et les Instants revis­ite l’année lit­téraire 2021 avec le Top 3 de ses chroniqueurs et chroniqueuses. Aujour­d’hui : la sélec­tion de Marie Bau­rins.
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Horizons littéraires en vingt-deux instantanés

COLLECTIF, Fenêtres sur court, textes réu­nis et présen­tés par Lau­ra Delaye, Nau­si­caa Dewez, Lau­rence Ghigny, Vio­laine Gréant et Valéri­ane Wiot, Impres­sions nou­velles, coll. « Espace Nord », 2021, 278 p., 10 €, ISBN : 978–2‑87568–550‑6

fenetres sur courtAutomne 2021 : Espace Nord sort son 400e numéro, La Fureur de lire fête ses 30 ans. Les comptes ronds inci­tent à mar­quer le coup et ce dou­ble jubilé ne fait pas excep­tion. Ce n’est donc pas une réédi­tion clas­sique dans la col­lec­tion pat­ri­mo­ni­ale qui a hérité, par le hasard de la numéro­ta­tion, de ces deux zéros sur sa tranche. Et, tant que l’on par­le de chiffres, il ne s’agit pas à pro­pre­ment d’une mais plutôt de vingt-deux réédi­tions. Vingt-deux !? Dans un seul vol­ume ? Par­faite­ment ! Vingt-deux nou­velles, échan­til­lon choisi par­mi les plus de cent pla­que­ttes éditées dans le cadre de la Fureur de lire. Tâche ardue à n’en pas douter. Con­tin­uer la lec­ture

Grandir dans un jardin

Un coup de cœur du Car­net

Zoé DERLEYN, Debout dans l’eau, Rouer­gue, 2021, 144 p., 16 / ePub : 11.99 , ISBN : 978–2‑8126–2196‑3

derleyn debout dans l eauElle, dont le prénom nous est tu, c’est une jeune fille aux portes de l’adolescence. Du haut de ses onze ans bien son­nés, elle nous con­te sa vie avec ses grands-par­ents, dans un domaine cam­pag­nard fla­mand. Elle quitte peu les alen­tours, mais l’exploration du grand jardin lui offre d’inépuisables curiosités. Out­re le per­son­nel de mai­son, il y a sa grand-mère, qui n’est guère loquace, et son grand père qui ne l’est guère plus et vit ses derniers moments. Au vieil­lard alité, qui ne quitte plus la cham­bre, elle relate avec parci­monie la vie du dehors, les fruits et les légumes qui mûris­sent au soleil de l’été. Con­tin­uer la lec­ture

Les prix de l’Académie

Les auteurs et autri­ces récom­pen­sés en 2019 © Académie royale

Comme chaque année, l’A­cadémie royale de langue et de lit­téra­ture français­es a remis, ce same­di 9 mars, ses prix lit­téraires. Des récom­pens­es qui cou­vrent des gen­res lit­téraires var­iés et salu­ent la créa­tion lit­téraire belge fran­coph­o­ne dans son ensem­ble.

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La Fureur de lire : six plaquettes à découvrir!

La Fureur de lire déploiera ses mul­ti­ples activ­ités du 10 au 14 octo­bre autour du thème “Des his­toires à lire et à décou­vrir”. Comme chaque année à l’oc­ca­sion de cette opéra­tion d’en­ver­gure, sont pub­liées et mis­es gra­tu­ite­ment à dis­po­si­tion de tou-te‑s six nou­velles, poèmes et albums illus­trés signés par des auteurs et des illus­tra­teurs de la Fédéra­tion Wal­lonie-Brux­elles. Des ouvrages courts à lire pour le plaisir ou à exploiter en classe. Il y en a pour tous les âges. Con­tin­uer la lec­ture

Rossel 2017 : les finalistes

rossel jury

Le jury du Rossel ©René Bre­ny. Le Soir.

Le Prix Rossel, con­sid­éré comme le plus pres­tigieux prix lit­téraire en Bel­gique fran­coph­o­ne, a livré le nom des cinq final­istes de son édi­tion 2017. Les pre­miers romans s’y tail­lent une place de choix, tan­dis que les édi­teurs belges sont bien représen­tés. Le /a lauréat‑e sera connu‑e le 7 décem­bre. 

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Le goût de la nouvelle

Un coup de cœur du Carnet

Zoé DERLEYN, Le goût de la limace, Quad­ra­ture, 2017, 98 p., 15€/ePub : 9.99 €, ISBN : 9782930538747

derleyn le gout de la limace.jpgJe n’ai aucune idée de ce que peut don­ner sur les papilles gus­ta­tives Le goût de la limace, titre don­né à son pre­mier livre par Zoé Der­leyn, mais je peux cer­ti­fi­er que vous y savourez le goût de la nou­velle.

Le goût de la limace est pub­lié aux édi­tions Quad­ra­ture, mai­son lou­vaniste de pas­sion­nés de la nou­velle, seul genre à fig­ur­er à son cat­a­logue, pub­liant qua­tre titres par an. Les dix textes pro­posés par Zoé Der­leyn ne man­quent pas d’atouts : ils camp­ent en quelques lignes les sit­u­a­tions évo­quées, avec une belle économie de moyens, comme dans Le camion, où la descrip­tion détail­lée de quelques meubles sem­ble recel­er un secret (« Il y a dans cette armoire une sorte de secret tex­tile que je ne suis pas sup­posée chercher à percer »), crée un cli­mat de légère ten­sion qui dis­simule le som­bre passé d’une grand-mère au cen­tre du réc­it. Con­tin­uer la lec­ture