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Le prix de la Closerie des Lilas pour Odile d’Oultremont

d oultremont prix closerieOdile d’Oultremont a reçu le prix de la Closerie des Lilas pour son premier roman, Les déraisons (éditions de l’Observatoire). Le prix de la Closerie des Lilas a été décerné pour la première fois le 7 mars 2007, veille de la journée mondiale de la femme, à la Closerie des Lilas. Il a pour originalité de couronner une romancière de langue française dont l’ouvrage paraît à la rentrée de janvier. La vocation de ce nouveau prix est de promouvoir la littérature féminine.


Lire aussi : notre recension des Déraisons


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Prix littéraires : Odile d’Oultremont et Bernard Quiriny multi-finalistes

 

odile doultremont

Odile d’Oultremont

Les déraisons, premier roman d’Odile d’Oultremont, paru cet hiver aux éditions de L’Observatoire, figurait déjà dans la première sélection du prix de la Closerie des lilas. Le livre poursuit depuis lors son parcours remarqué, puisqu’il est à présent en lice pour deux autres prix littéraires.


Lire aussinotre recension des Déraisons


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Un Prix de la Closerie des lilas très belge


Le Prix de la Closerie des lilas aura un accent très belge cette année puisque le jury est présidé par Amélie Nothomb. Surtout, la première sélection, rendue le 14 février, compte pas moins de deux auteures belges.
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L’amour a ses déraisons…

Odile d’OULTREMONT, Les Déraisons, L’Observatoire, 2018, 220 p., 18€/ePub : 12.99 €, ISBN : 979-10-329-0039-0

doultremont les deraisons.jpgIl était une fois une petite fille qui vivait avec ses parents. À l’âge de raison, elle perdit physiquement son père (pfttt ! disparu) et mentalement sa mère (pffff ! vidée). En proie à un monde abscons, elle « entam[a] une inexorable transhumance vers un endroit indéfinissable, qui n’exist[ait] pas encore […] ». Elle se mit à façonner le réel à son imagination et entretint un rapport performatif avec ce(ux) qui l’entourai(en)t. Et elle grandit jusqu’à incarner cette femme dansant sur des notes silencieuses, caressant les chiens-chats, transsubstantiant une compote de pommes à la cannelle en marbré coco, barbouillant son garde-manger idéal sur des toiles loufoquement bariolées (tels le « monticule de spaghetti à la bolognaise disposés dans un pot de fleurs » et le « bataillon de makis flanqués chacun d’une paire d’yeux »), chamboulant l’ordre établi de toute chose. La réalité, ses résistances et ses réticences, Louise Olinger, peintre, n’en avait cure. Continuer la lecture