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Rentrée littéraire 2025 : continuité et renouveau

rentree 2025

Immuable temps fort de l’année édi­to­ri­ale française, la « ren­trée lit­téraire d’automne » sus­cite beau­coup d’attention en Bel­gique aus­si.

De la part des libraires et des lecteurs, évidem­ment, puisque la lit­téra­ture pub­liée en France reste, de loin, la plus ven­due chez nous. Pour les auteurs et autri­ces belges pub­liés en France, cette ren­trée est pleine­ment la leur, et ils se mêleront, comme tous les romanciers hexag­o­naux, à l’effervescence du moment et notam­ment à la course aux prix. Les maisons d’édition belges, quant à elles, adoptent vis-à-vis de cette péri­ode des atti­tudes divers­es. Cer­taines en font un moment-phare de leur année. Elles optent alors pour un pro­gramme d’ampleur, et des dates de paru­tion qui rejoignent celles des voisins français (fin août), ou sont au con­traire plus tar­dives, pour éviter une con­cur­rence déséquili­brée. D’autres maisons, sans être inac­tives au cours du deux­ième semes­tre, pla­cent plutôt le cen­tre de grav­ité de leur année édi­to­ri­ale à la Foire du livre de Brux­elles, et présen­tent donc un pro­gramme plus léger pour l’automne.

Tour d’horizon des auteurs et autri­ces belges qui fer­ont la ren­trée 2025, en Bel­gique ou à l’étranger. Con­tin­uer la lec­ture

L’étrangère

Edith SOONCKINDT, La femme défaite, Élé­ments de lan­gage, 2015, 123 p.

soonckindtEdith Soon­ckindt est une femme dynamique aux mul­ti­ples pas­sions. À la fois auteure, tra­duc­trice, éditrice et bloggeuse, son nou­veau livre, La femme défaite, est un roman dia­logué entre un homme et une femme, paru aux édi­tions Elé­ments de lan­gage. Qual­i­fié d’Olni (objet lit­téraire non iden­ti­fié), cette jeune mai­son d’édition belge a été créée par Nico­las Chieusse pour met­tre à l’honneur des textes sou­vent con­sid­érés comme plus dif­fi­ciles d’accès, se des­ti­nant à un lec­torat désireux de décou­vrir des univers non for­matés, une forme de lit­téra­ture lais­sant place à une imag­i­na­tion sans bornes. Con­tin­uer la lec­ture