Yves NAMUR, La nuit amère, Arfuyen, 2023, 126 p., 14 €, ISBN : 9782845903517
« Toutes ces traces, Les connues, les oubliées Ou les perdues Veulent-elles aussi nous porter De l’autre côté du temps Et du fleuve noir ? », s’interroge leur évocateur poète passionné Yves Namur dans son livre La nuit amère.
Ces traces Qu’on laisse chaque jour Derrière soi _ Comme autant de silences Ou de feuilles tombées sur l’herbe.
Avec l’auteur, nous vibrons d’espoir (« Tu écris pour rendre visible l’invisible », « Lorsque deux mains se cherchent Et se touchent dans l’obscur, Est-ce cela Qu’on appelle l’aube des cœurs Et des flamboyants ?») Continuer la lecture








De janvier (« C’est l’enfance de l’année ») à décembre (« le jour est pauvre de lumière, mais on l’illumine de feux et de liesses »), Maurice des Ombiaux compose, avec un plaisir qui fait chanter les mots, L’ornement des mois. Un « almanach sentimental et gourmand », comme le présente dans sa préface Jean-Baptiste Baronian, paru en 1910, et que l’Académie royale de Langue et de Littérature a eu l’heureuse idée de ressusciter.
Au long de Vers Sarajevo, Joël Schuermans nous entraîne dans une étonnante « errance ferroviaire », ainsi qu’il a sous-titré son livre.
Mettre en lumière les rapports qui se sont tissés entre James Ensor (1860-1949) et Bruxelles, alors qu’on ancre volontiers le peintre à Ostende, c’est le propos du livre de Vincent Delannoy James Ensor à Bruxelles.
L’histoire du petit livre signé Jean-Pierre Otte, La bonne vie, qui paraît aux éditions Cactus Inébranlable, est insolite et touchante.