Archives par étiquette : Jean-Baptiste Baronian

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Jean-Bap­tiste BARONIAN, Le Petit Arménien, Pierre-Guil­laume de Roux, 2018, 140 p., 18 €, ISBN : 2–36371-241–7

baronian le petit armenienÀ par­courir les qua­tre pages que recou­vre sa bib­li­ogra­phie, on s’aperçoit que Jean-Bap­tiste Baron­ian a beau­coup nar­ré et con­té, chez Laf­font, Bour­go­is, La Table Ronde, Rivages, Les Belles Let­tres et près de dix autres édi­teurs. Qu’à tra­vers des essais, des biogra­phies et des antholo­gies qui sont aujourd’hui autant de références, il aura passé une vie à s’intéresser aux autres écrivains, par­mi lesquels Simenon, Baude­laire, Rim­baud, Jean Ray, Ros­ny-Aîné, Gérard Prévot et une kyrielle de fan­tas­tiqueurs con­nus de tous ou, plus sou­vent, de lui seul. Qu’il a écrit pour les bib­lio­philes, les amoureux de Brux­elles, les enfants, les polardeux. Mais que jamais encore il ne s’était livré. Con­tin­uer la lec­ture

Comment on devient belgophobe

Un coup de cœur du Carnet

Jean-Bap­tiste BARONIAN, Baude­laire au pays des Singes : essai, Pierre-Guil­laume de Roux, 2017, 153 p., 19,50 €, ISBN : 978–2‑36371–198‑4

baronian baudelaire1864 : un écrivain français de quar­ante-deux ans, qui com­mence à faire par­ler de lui à Paris pour ses écrits sur la pein­ture, ses tra­duc­tions des con­tes de l’Américain Edgar Allan Poe et une con­damna­tion pour des poèmes sul­fureux, arrive en exil volon­taire à Brux­elles à la recherche d’éditeurs et pour y faire des con­férences. Il n’y ren­con­tr­era que déboires, décep­tions et con­trar­iétés. 150 ans après la mort de Charles Baude­laire, Jean-Bap­tiste Baron­ian, qui lui avait déjà con­sacré une bril­lante biogra­phie, nous con­vie à une enquête fouil­lée sur le long séjour belge du poète des Fleurs du Mal. Con­tin­uer la lec­ture

« Oubliez Alex Stevens. »

Jean-Bap­tiste BARONIAN, Le mau­vais rôle, Genèse édi­tions, 2017, 128 p., 14.95 €/ePub : 10.99 €   ISBN : 9791094689035

baronian-genese« C’est quoi au juste le des­tin ? Une erreur de tra­jec­toire ? Une ani­croche du sort ? Le hasard qui se chamaille avec la néces­sité et y laisse des plumes ? » Telles sont les ques­tions qui se met­tent à ger­mer dans l’esprit tor­turé d’Alex Stevens au fur et à mesure qu’il s’enfonce dans le labyrinthique cauchemar en lequel s’est muée son exis­tence aupar­a­vant banale. Rien de moins romanesque en effet qu’un employé au Min­istère de la Cul­ture dont les jours s’égrènent à lire des dossiers péd­a­gogiques, de sur­croît fraîche­ment largué par la maîtresse qui, deux années durant, avait repeint en rose chair son quo­ti­di­en couleur muraille. Depuis cette rup­ture (vieille de vingt-et-un jours exacte­ment au début du roman), Alex, qui ne nour­ris­sait déjà aucune estime envers « cette vie ingrate de pâlot et de fre­lu­quet », s’estime entré en « lente et inex­orable décom­po­si­tion ». Con­tin­uer la lec­ture

Paris-Simenon : tout un roman

Jean-Bap­tiste BARONIAN, Le Paris de Simenon, Paris, Ed. Alexan­drines, col­lec­tion « Le Paris des écrivains », 2016, 102 p., 8,90 €   ISBN : 978–2‑37108–904‑4

baronianQui, mieux que Jean-Bap­tiste Baron­ian, pou­vait écrire Le Paris de Simenon ? Prési­dent de l’association inter­na­tionale « Les Amis de Georges Simenon », il sait aus­si ce qu’écrire veut dire, comme auteur de plusieurs ouvrages et arti­cles sur ce mon­stre sacré, comme biographe intéressé par Baude­laire, Ver­laine, Rim­baud, mais aus­si comme romanci­er dont l’œuvre n’est pas sans rap­pel­er par cer­tains aspects celle de Simenon, notam­ment à tra­vers le souci de con­stru­ire une intrigue nar­ra­tive soutenue. Con­tin­uer la lec­ture

Le Jean Ray d’Henri Vernes

Hen­ri VERNES, Thier­ry MORTIAUX, Jean Ray, 14 rue d’Or, pré­face de Jean-Bap­tiste Baron­ian, La pierre d’alun, coll. « La petite pierre », 2016, 141 p., 36 €

vernesHen­ri Vernes s’honore d’une ami­tié de vingt ans avec Jean Ray. Après divers­es pré­faces et post­faces, il pro­pose main­tenant un texte de plus grande ampleur. Son livre oscille entre sou­venirs per­son­nels et réflex­ions sur l’art lit­téraire de Jean Ray.

Il ren­con­tre le Gan­tois en 1943, alors que celui-ci pub­lie beau­coup, des textes majeurs, qui sont aus­si des suc­cès de vente. L’après-guerre est cepen­dant une péri­ode plus terne pour Ray qui croit son heure passée. Mais Vernes, qui devient un auteur de référence chez Marabout, conçoit un pro­jet de réédi­tion. Il apporte aujourd’hui des pré­ci­sions sur les cir­con­stances de ces réédi­tions, par­ti­c­ulière­ment celles des Har­ry Dick­son, aux­quels Ray ne sem­blait plus croire du tout. H. Vernes a égale­ment été impliqué dans les négo­ci­a­tions avec Alain Resnais pour l’adaptation au ciné­ma d’Har­ry Dick­son, et explique les raisons de l’abandon du pro­jet. Con­tin­uer la lec­ture

Annonce : rencontre littéraire le 18 mars

Journée de la Francophonie à Bxl

Barbara Abel et Kitty Crowther sur les chemins de l’angoisse

nuits d'encrePour sa 23e édi­tion, le fes­ti­val Les nuits d’encre invite à lire et à décou­vrir des auteurs du 1er au 31 mars 2016 dans des lieux qui favorisent la ren­con­tre, partout en Bra­bant wal­lon. La thé­ma­tique de cette année : Les chemins de l’angoisse. Con­tin­uer la lec­ture

« Une Belgique sentimentale et buissonnière »

Un coup de coeur du Carnet

Jean-Bap­tiste BARONIAN, Dic­tio­n­naire amoureux de la Bel­gique, Paris, Plon, 2015, 780 p., 25 €/ePub : 15.99€

Le principe de la col­lec­tion « Dic­tio­n­naire amoureux » chez Plon est bien con­nu : il est demandé à un spé­cial­iste, un pas­sion­né, un con­nais­seur paten­té de con­stituer, à pro­pos de son sujet de prédilec­tion, un abécé­daire où la sen­si­bil­ité le dis­put­erait à l’érudition et où, au souci de l’exhaustivité sci­en­tifique, se ver­rait préférée la car­togra­phie per­son­nelle. Con­tin­uer la lec­ture

Des insurgés, des rebelles, des “fantastiqueurs”

Jean-Bap­tiste BARONIAN, La Lit­téra­ture fan­tas­tique belge. Une affaire d’insurgés, Académie Royale de Bel­gique, coll. « L’Académie en poche », 70 p.

baronianQui d’autre que Jean-Bap­tiste Baron­ian pou­vait relever le défi d’explorer en moins de soix­ante pages un domaine entier de nos Let­tres, celui du fan­tas­tique ? Si le tour d’horizon est exhaus­tif, il ne vise bien enten­du qu’à la syn­thèse. L’on trou­vera peu de détails biographiques ou d’études fouil­lées au sujet des nom­breux auteurs cités dans cette pla­que­tte. Par con­tre, quelle mise en appétit lit­téraire, dès qu’un éru­dit de cette enver­gure, au lieu de cul­tiv­er jalouse­ment le plaisir de ses con­nais­sances, ouvre ain­si les portes de sa bib­lio­thèque intime ! Con­tin­uer la lec­ture