Du 8 au 11 mars, la Cité Ardente a célébré les 120 ans de la naissance de Georges Simenon en lui consacrant un festival, Le Printemps Simenon, dont l’objectif était de faire découvrir ou redécouvrir l’œuvre de l’auteur liégeois, mais aussi et surtout de montrer son actualité.
Expositions, colloques, rencontres littéraires, rétrospectives cinématographiques, promenades thématiques et conférences ont ainsi animé la ville natale de l’écrivain pendant quatre jours. Un programme riche et varié, fruit d’une collaboration entre la ville de Liège, John Simenon et l’ULG (Benoit Denis, directeur du Festival, est professeur de littérature à l’ULG et directeur du Centre d’études Georges Simenon), dont on épinglera ici quelques moments forts. Continuer la lecture





Dix-sept février 1699. Voilà vingt-six ans que Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière, a quitté Armande Béjart. Seule la mort semble être parvenue à séparer le couple qu’ils ont formé durant de longues années. Leur mariage fut brièvement heureux, le temps que la jeune femme demeure admirative du dramaturge à la notoriété grandissante. Devenue comédienne pour incarner ses personnages et mère pour répondre à ses désirs, elle s’éloigne peu à peu de l’auteur lorsqu’elle réalise qu’elle veut égaler sa célébrité par ses interprétations. Elle se met en quête de reconnaissance dans ses rôles comme dans ses relations extraconjugales. Ils font alors semblant. Molière l’aime et est profondément attaché à elle, il refusera de la quitter. Et ce n’est que quelque temps après la mort de Madeleine, sa propre mère mais aussi la première femme de son époux, qu’Armande réalisera à quel point elle tient à celui qui l’a façonnée sans jamais cesser de l’aimer.
Anne Richter a quinze ans lorsqu’elle rédige les dix-sept contes rassemblés dans le recueil, La fourmi a fait le coup, réédité aujourd’hui par Samsa.
Il est marin pêcheur, c’est ce qu’il voulait faire depuis tout petit. La violence des flots, les tempêtes, la lutte pour maîtriser l’immaîtrisable, il en a besoin.
Le conte du Naufragé semble commencer par la fin :