Valentine de le Court, Vacances Obligatoires en Famille, Mols, 2015, 174 p., 18,90€/ePub : 12.99 €
Les vacances en famille ! Le plus souvent, c’est un bonheur partagé. Un moment unique que l’on se dépêche de vivre intensément. Une douce mélodie de souvenirs — de baignades, de cerises bien rouges et de fous rires — qui resteront gravés à tout jamais. Mais les vacances en famille peuvent également être synonymes d’ennui et d’obligations éprouvantes. Qui n’a pas reproché à cette sœur d’être trop maniaque ? À ce beau-frère d’être flegmatique ? Ou à cette mère d’être intrusive ? Continuer la lecture
Au pays strict, règnent l’ordre et l’autorité. Y dominent aussi la police qui sévit, la censure, la domination masculine, l’oppression des femmes, la répression… Au pays strict, il est interdit de se plaindre, les enfants ne rient presque pas, la radio passe continuellement la même chanson, les fils doivent exercer le même métier que leur père. Certains papas sont mystérieusement partis « en voyage ».
Térence et Erika sont frère et sœur. Cette dernière, âgée de quinze ans, veut découvrir le monde et n’en a que faire de l’école et de ses obligations. Les chemins détournés sont bien plus alléchants. Elle aimerait foncer tête baissée, tel un sanglier. Térence et Erika vivent seuls, leur mère étant partie à New York. Térence se voit confier la garde de sa turbulente sœur, lui qui, au contraire, préfère respecter les règles et ne pas s’écarter du droit chemin. Il suit de brillantes études et travaille comme serveur dans une brasserie. Tout le contraire de sa sœur qui incarne la passion de la jeunesse, la soif de liberté. Térence rencontre des difficultés à faire respecter son autorité. Erika rencontre Alec, un homme qui lui fait tourner la tête. Elle découvre les joies de la vie nocturne, les boîtes de nuit, les bois et les sangliers. Le frère et la sœur s’éloignent chaque jour un peu plus. Erika aime ce frère modèle, mais veut s’en écarter.
Jean-Luc Piraux n’est pas un comédien ni un auteur comme les autres. Ce clown lunaire de haut vol a le cœur sur la main. En dialogue constant avec son public, il l’emmène à travers des petites histoires du quotidien, toujours teintées d’humour et de quelques grincements. Car tôt ou tard, le clown blanc laisse sa place à l’auguste. La tragicomédie est son domaine de prédilection. Six pieds sur terre en est la parfaite illustration. Même si ce texte est le premier que Jean-Luc Piraux publie, il n’est pas son premier écrit.
Ellen vit avec son fils Billy, à Santa Cruz en Californie, dans une jolie maison bordant le Pacifique. La vie suit son paisible cours : tandis que Billy fréquente l’un des plus prestigieux collèges de la ville, Ellen vaque à ses occupations, entre son boulot, les courses, le ménage, l’éducation de son fils et ses soirées papote avec sa voisine Lisa. Tout va pour le mieux jusqu’à ce qu’Ellen voie ses vieux démons ressurgir et que frappe à sa porte Chet, un ancien amant. L’homme est au plus mal. Il est toxicomane et ne possède plus rien. Sa carrière est dans une impasse. Plus personne ne veut le programmer. Ellen l’invite à s’installer chez elle quelques temps et tente de le faire décrocher. Petit à petit, leur passé commun refait surface. Comment se sont-ils rencontrés ? Pourquoi ne se sont-ils plus vus pendant dix-sept ans ? Vaincra-t-il son addiction ? 








