Où l’on se tient, une fois de plus, en compagnie d’un être intense

Un coup de cœur du Carnet

Véronique BERGEN, Luchi­no Vis­con­ti. Les Promess­es du cré­pus­cule, Les Impres­sions Nou­velles, 2017, 224 p., 17 €/ePub : 12.99 €, ISBN : 978–2‑87449–459‑8

bergen viscontiVéronique Bergen aime les intens­es.

On le sait.

De livre en livre, elle nous a déjà tiré le por­trait d’une belle bro­chette d’in­di­vidus non seule­ment vivant à cent à l’heure mais dont la présence, l’in­ten­sité de leur présence, l’in­can­des­cence de leurs œuvres, n’ar­rê­tent pas de nous attir­er façon trou noir. Après Edie Sedg­wick, Mar­i­lyn Mon­roe, Uni­ca Zürn et Janis Joplin, voilà que Véronique Bergen s’at­tèle main­tenant, dans un superbe essai, au ciné­ma de Luchi­no Vis­con­ti.

Mais oui ! Con­tin­uer la lec­ture

Quand la maladie est dépeinte avec minutie…

Joëlle VAN HEE, Mémoire en eaux trou­bles, Édi­tions du Jas­min, 2017, 228 p., 14,90 €, ISBN : 978–2‑35284–110‑4

van hee.jpgPartagée entre l’écriture et l’enseignement, Joëlle Van Hee nous avait jusqu’alors habitués aux con­tes et nou­velles, qu’elle nous narre avec brio. Elle nous pro­pose ici un roman pour ado­les­cents et adultes, où la rela­tion à l’autre, celui qui oublie, qui nous quitte douce­ment, et qui pour­tant nous guide, reste pré­dom­i­nante.

Le monde d’Antonin s’effondre lorsqu’il apprend que son grand-père est atteint de la mal­adie d’Alzheimer. Le voilà con­traint de ren­con­tr­er son Papy dans une insti­tu­tion hos­pi­tal­ière où les com­pagnons d’infortune du grand-père évolu­ent, comme ils peu­vent. L’adolescent assiste impuis­sant à la lente et inéluctable dégra­da­tion de son grand-père : la perte de ses fac­ultés, de la parole, de son autonomie… ironie du sort que cette dégra­da­tion pour un com­man­dant retraité de l’armée. “Un vieux Cap­i­taine Cro­chet… avec le regard de Peter Pan.” Con­tin­uer la lec­ture

Magie en berne, sexe et bibine

Un coup de cœur du Carnet

GUDULE, La ménopause des fées. L’intégrale, Édi­tion Bragelonne, 2017, 405 p., 10€, ISBN : 979–1028103552

gudule la menopause des feesDepuis la dis­pari­tion de la forêt de Brocéliande, Mer­lin l’Enchanteur s’est réfugié dans la sta­tion de métro du même nom à Paris (nous sommes au XXIe siè­cle). Déchu suite à la furie de sa dernière maîtresse, il passe ses journées sur un banc à péter, picol­er et cuver. Mais il n’est pas tout seul, ses 3 fidèles fées ont amé­nagé leur demeure dans les poubelles toutes proches. Celles-ci sont toute­fois quelque peu dif­férentes des fées que nous con­nais­sons. Nous décou­vrons ain­si une Vivi las­cive qui fait des jeux de mots foireux, une Moorgën fas­ciste et une Clo­chette pédophile qui a « le feu au cul ». Cha­cune d’elle ayant une langue bien pen­due, cela crée par­fois des étin­celles : « -L’aurait pas pu crev­er, cette pute ? grom­mela-t-elle. Mor­gane était bien de son avis. Des garces pareilles, moins on en côtoie, mieux on se porte. Et, acces­soire­ment, plus on se tape de mecs. » Pas de magie, mal­heureuse­ment, elles sont ménopausées, en d’autres ter­mes, elles ont épuisé leur stock de pou­voirs mag­iques. À cette com­pag­nie, vous ajoutez Excal­ibur, un chien qui a la trique presque toute la journée. Le décor est plan­té.

À lire : portrait de Gudule dans Le Carnet 188

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Redécouvrir Jean de Boschère, poète-imagier rare

Véronique JAGO-ANTOINE, Dire et (contre)faire. Jean de Boschère, imagi­er rebelle des années vingt, AML Édi­tions, coll. « Archives du Futur », 2017, 382 p., 28 €, ISBN : 9782507054939

jago antoineFig­ure quelque peu oubliée de nos let­tres, Jean de Boschère (1878–1953) fut poète, romanci­er, essay­iste, cri­tique d’art, mais aus­si dessi­na­teur, graveur, pein­tre, sculp­teur.

Per­son­nage sin­guli­er, soli­taire, révolté, s’inscrivant en marge des courants lit­téraires de son temps qu’il tra­ver­sa sans y adhér­er vrai­ment, il mena longtemps une exis­tence itinérante.

Né à Uccle, vivant dès l’enfance en Flan­dre, il quit­tait la Bel­gique occupée en 1915 pour Lon­dres où il se liait aux imag­istes anglo-améri­cains groupés autour d’Ezra Pound et de T.S. Eliot ; habit­erait quelques années en Ital­ie, « le Pays du Mer­le bleu » ; s’établirait en 1926 à Paris, où il côtoierait les sur­réal­istes ; et achèverait sa route vagabonde à La Châtre, petite ville de l’Indre où il s’éteindrait en 1953. Lais­sant une œuvre aux accents très per­son­nels, aux reg­istres var­iés, admirée par Valéry et par Antonin Artaud, portée par la recherche d’un absolu spir­ituel.

À lireLes paons et autres merveilles de J. de Boschère

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Le jour où la Belgique (ne) fut (pas) rattachée au Congo

COLLECTIF MANIFESTEMENT, Chronique du rat­tache­ment de la Bel­gique au Con­go, Mael­strÖm, 2017, 212 p., 25 €, ISBN : 978–2‑87505–262‑9

manifestementCela devrait se pass­er sur une petite place, der­rière l’église Saint-Boni­face à Ixelles-Elsene, dans le tri­an­gle du quarti­er Matonge. Une plaque en émail, let­tres blanch­es sur fond bleu, apposée sur un mur : « Place-Patrice Lumum­ba-Plein, Pre­mier min­istre de l’État indépen­dant du Con­go, 1925–1961 ». Mais la bourgmestre et le col­lège échev­inal de la com­mune n’en veu­lent pas, depuis de longues années, et découra­gent toutes les ini­tia­tives, y com­pris clan­des­tines, en ce sens. Cela pour­rait aus­si se pass­er, car­ré­ment, sur la place des Mar­tyrs, et plus exacte­ment sous le mon­u­ment de ladite place : le Col­lec­tif Man­i­feste­ment voudrait y inhumer la dépouille (ou le peu qu’il en reste) de l’homme poli­tique con­go­lais, assas­s­iné dans les cir­con­stances que l’on con­naît (vrai­ment ?), en jan­vi­er 1961. Mais ici aus­si, ça coince. Ce qui ne serait peut-être pas le cas si… le roy­aume de Bel­gique était tout sim­ple­ment rat­taché à la république du Con­go. Une plaisan­terie ? Une aber­ra­tion ? Une incon­gruité ? On n’oserait pas dire « une blague d’étudiants », car le Col­lec­tif Man­i­feste­ment se fendrait aus­sitôt, en pleines vacances d’été, d’un droit de réponse au Car­net, tout ce qu’il y a de plus sérieux… Con­tin­uer la lec­ture

Léo et la pureté des âmes

Léo BEECKMAN, Poèmes quan­tiques, Mael­ström, 2017, 42 p., 12€, ISBN : 978–2‑875052–72‑8

J’ai sous les yeux les Poèmes quan­tiques de notre cher Léo. Inutile de pré­cis­er le nom de famille. Les habitués du Car­net et tant d’autres auront dev­iné sans peine qu’il s’agit de Léo Beeck­man qui nous a quit­tés sans crier gare en ce début d’année. Inutile d’ajouter non plus que sa sil­hou­ette ras­sur­ante comme sa voix et ses con­seils tou­jours judi­cieux nous man­quent pro­fondé­ment. Mais si la voix s’est tue, il reste les mots ! Et quels mots ! De ceux qui ont la force de pro­longer, de raviv­er le dia­logue, de faire enten­dre encore un peu le tim­bre com­plice d’une écoute franche et ami­cale. Des textes qui ne s’adressent pas seule­ment au cer­cle intime, mais des mots justes, pleins de cet humour lucide que seuls le jeu ou la pirou­ette d’une for­mule peu­vent éveiller chez cha­cun. Car si l’ami Léo est resté, comme sou­vent, mod­este et dis­cret vis-à-vis de sa pro­duc­tion, c’est sans doute parce que son exi­gence de la juste tonal­ité était à la hau­teur de la con­fi­ance qu’il met­tait dans la parole échangée avec l’autre, son égal. Con­tin­uer la lec­ture

Bibliographie de juillet 2017

Avec la bib­li­ogra­phie bimen­su­elle du Car­net, retrou­vez toutes les pub­li­ca­tions, nou­veautés et réédi­tions, en lit­téra­ture belge.

Une liste établie par Thibault Car­i­on

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En un soigneux désordre

Un coup de cœur du Car­net

Bel­gium Bor­de­lio 2, Arbre à paroles et PoëzieCen­trum, 2017, 560 p., 24.50 €, ISBN : 978–2‑87406–648‑1

belgium bordelio.jpgLe 8 juin 2015, Francine Ghy­sen rendait compte, dans Le Car­net et les Instants, de l’an­tholo­gie bilingue Bel­gium Bor­de­lio récem­ment co-éditée par le PoëzieCen­trum et L’ar­bre à paroles ; les maitres d’œu­vre Antoine Wauters et Jan H. Mysjkin y présen­taient en 454 pages trente poètes con­tem­po­rains – la plu­part étaient nés après 1955 –, dont 15 fla­mands et 15 fran­coph­o­nes. Voici que, le 25 mars dernier, vient de paraitre un deux­ième vol­ume basé sur les mêmes principes, mais comp­tant cent pages de plus et met­tant à l’hon­neur vingt-deux autres poètes. L’ar­ti­san prin­ci­pal reste J.H. Mysjkin, qui a effec­tué le choix des textes, leur tra­duc­tion et la présen­ta­tion des auteurs, épaulé par Pierre Gal­lis­saires pour les onze fla­mands, David Gian­noni et A. Wauters pour les onze fran­coph­o­nes. Les textes orig­in­aux fig­urent sys­té­ma­tique­ment sur la page de gauche et leur tra­duc­tion sur la page de droite, ce qui per­met au lecteur pointilleux d’ef­fectuer des com­para­isons intéres­santes, par exem­ple quand « hun stip­pen » devient « leur tique­ture », ou « inter minable » (sic) « einde en loos ». Con­tin­uer la lec­ture

L’estival des Littérantes : un festival de balades littéraires

Du 4 août au 30 sep­tem­bre, l’es­ti­val des Lit­térantes pro­pose des balades lit­téraires en Wal­lonie, à Brux­elles et à Lille. Guy Del­has­se, con­cep­teur du fes­ti­val et infati­ga­ble guide lit­téraire, invite le pub­lic à explor­er des villes comme des ter­ri­toires neufs sous le regard de la fic­tion, c’est-à-dire de romans ou de nou­velles qui por­tent ces villes dans leurs pages. La vis­ite est par­fois accom­pa­g­née de l’au­teur du livre, lorsqu’il est acces­si­ble et prêt à emmen­er son pub­lic dans sa ville d’écriture.  Con­tin­uer la lec­ture

Quand le destin prend la plume

Nan­cy VILBAJO, Le bureau des des­tins per­dus, Chat Ailé, 2017, 238 p., 18 €, ISBN : 2930834080

vilbajoCe n’est nul autre que le des­tin qui a choisi de nous livr­er, glanées au hasard par­mi d’innombrables dossiers, l’histoire de Josiane, de René, de Mad­dox, d’Ève… Ou encore celle d’une col­légi­en­ne qui a voulu un jour revoir sa vieille école, y pénètre quand une main invis­i­ble déver­rouille la porte, recon­naît tout : les couloirs, les class­es, la ver­rière qui menaçait de s’effondrer à chaque orage. Sans se douter que ce pèleri­nage sera semé d’invraisemblances, le passé sur­gis­sant, trag­ique ou joyeux, dans le présent, qui vac­ille… (Sur un toit de verre) Con­tin­uer la lec­ture

Nous sommes tous des anexcités

Un coup de cœur du Carnet

Lau­rent DE SUTTER, L’Âge de l’anesthésie. La mise sous con­trôle des affects, Les Liens qui Libèrent, 2017, 156 p., 15,50 €/ ePub : 9.99 €, ISBN : 979–10-209‑0508‑6

de sutter l age de l anesthesieUn nou­veau livre de Lau­rent de Sut­ter ne se fait jamais atten­dre, et pour cause : le tra­vail de réé­val­u­a­tion de nos sociétés et des mécan­ismes d’oppression qui les régis­sent, mené par ce pro­fesseur de théorie du droit de la VUB, se pour­suit par salves con­tin­ues, avec le méthodisme et l’acuité d’un sniper. Après sa Théorie du kamikaze, il s’en prend au plus insi­dieux dis­posi­tif de mise sous con­trôle de nos affects, par­tant de nos lib­ertés fon­da­men­tales, qui s’insinue en nous via les innom­brables sub­stances chim­iques qu’il nous est lois­i­ble, quand ce n’est pre­scrit, d’ingérer quo­ti­di­en­nement. Con­tin­uer la lec­ture

Jouez jeunesse !

La scène aux ados — 13 et 14, Lans­man, 2017, 105 et 103 p., 15€, ISBN : 978–2‑8071–0141‑8 et 978–2‑8071–0142‑5

scene aux ados 13scene aux ados 14Forte de ses mis­sions d’éducation, de for­ma­tion et d’échange, l’association IThAC – anci­en­nement appelée asbl théâtre-édu­ca­tion Pro­mo­tion-Théâtre – s’est lancée, depuis 2004, dans le beau pro­jet d’amener la pra­tique du théâtre en milieu sco­laire et extrasco­laire, à tra­vers des œuvres d’auteurs dra­ma­tiques con­tem­po­rains. Ce pro­jet inti­t­ulé « La scène aux ados » a lieu tous les deux ans. Des auteurs, sélec­tion­nés en amont, pro­posent des textes adap­tés aux con­traintes des grands groupes. Ces pièces se voient rassem­bler et pub­li­er chez Lans­man, et ain­si mis­es à la dis­po­si­tion des enseignants et des ate­liers théâtre. Mais le but ultime du pro­jet reste la mise en scène. Des groupes de jeunes s’emparent de ces textes, les mon­tent et les présen­tent au pub­lic lors de fes­ti­vals organ­isés avec des théâtres et des cen­tres cul­turels (la prochaine édi­tion aura lieu lors de la sai­son 2017–2018). Ce pro­jet est soutenu par dif­férents opéra­teurs et asso­ci­a­tions, tels le Cen­tre des Écri­t­ures Dra­ma­tiques Wal­lonie-Brux­elles (CED-WB), l’association Émilie&Cie, la Société des Auteurs et Com­pos­i­teurs Dra­ma­tiques (SACD) et la Province de Namur. Dans le cadre des pub­li­ca­tions 13 et 14 qui nous con­cer­nent ici, une nou­velle for­mule a été expéri­men­tée. Les auteurs sont tous issus de la Fédéra­tion Wal­lonie-Brux­elles. Ils ont eux-mêmes par­ticipé à dif­férentes étapes pré­para­toires et ont été accom­pa­g­nés tout au long de leur proces­sus d’écriture par le dra­maturge belge Régis Duqué. Con­tin­uer la lec­ture

Décès de Gilles Brenta

brentaOn a appris le décès, sur­venu ce ven­dre­di 21 juil­let, de Gilles Brenta, poète, pein­tre, illus­tra­teur, déco­ra­teur, réal­isa­teur et édi­teur belge. Né à Uccle en 1943, Gilles Brenta avait suivi les études de pein­ture à La Cam­bre, dans l’atelier de Jo Dela­haut. Au début des années 1970, il se lie avec l’écrivain et édi­teur sur­réal­iste Tom Gutt, ren­con­tre Louis Scute­naire, Irène Hamoir, Mar­cel Mar­iën, Michel Thyri­on, Jean Wal­len­born… et par­ticipe dès lors aux activ­ités du petit groupe qui gravite autour de la galerie « La Marée » à Brux­elles. Gilles Brenta pub­lie régulière­ment dans les revues Le Vocatif, Les Lèvres nues, Dragée haute, La Vie Dure. Tout en exposant des pein­tures mar­quées du dou­ble sceau de la fan­taisie et du sur­réal­isme, il pour­suit une activ­ité de déco­ra­teur de films, notam­ment pour la série TV « Téléchat », réal­isée de 1983 à 1985 par Roland Topor et Hen­ri Xhon­neux. Con­tin­uer la lec­ture

L’équilibre d’un regard « dansé »

Pierre SCHROVEN, Her­mann AMANN (ill.), Haute voltige d’une présence sans nom, L’Arbre à paroles, 2017, 53 p., 10 €, ISBN : 978–2‑87406–652‑8

schroven.jpgC’est qu’il faut être un peu funam­bule, donc un peu poète soi-même, pour s’aventurer dans les alti­tudes où nous entraîne le dernier recueil de Pierre Schroven qui pour­suit, avec per­sévérance, sa quête, intime et uni­verselle, du mys­tère du vivant. Un même ques­tion­nement qui tra­verse la dizaine de recueils pub­liés à ce jour et qui con­firme la cohérence d’une œuvre tout entière tournée vers la lumi­nosité du sen­si­ble à explor­er. Con­tin­uer la lec­ture

Frayer avec la hou(il)le

Serge DELAIVESaumon noir, Édi­tions de la Province de Liège, 2017, 84 p., 14 €, ISBN : 9782390100737

delaiveSaumon noir, réc­it très intime et impres­sion­niste, en mots et en images, s’inscrit dans une démarche plus large qu’une pub­li­ca­tion : il fut présen­té dans le cadre de l’édition 2016 de la Trilo­gie con­tem­po­raine, Arts et Métaux. Sur le thème Nous ne sommes rien, soyons tout : réc­its de mémoire ouvrière[1], elle pro­po­sait notam­ment une expo­si­tion con­sacrée à la mémoire indus­trielle dans les bassins sidérurgiques de la région lié­geoise, à savoir Hoy­oux, Seraing, Scle­ssin, Saint-Nico­las et enfin Her­stal, cœur encre et char­bon du présent texte. Con­tin­uer la lec­ture

Le Prix des Cinq Continents de la Francophonie : les finalistes

defraiteur nicoleauCréé en 2001 par l’Organisation inter­na­tionale de la Fran­coph­o­nie, le Prix des cinq con­ti­nents récom­pense chaque année un texte de fic­tion nar­ratif d’expression française. Réu­nis le 11 juil­let 2017, les représen­tants des cinq Comités de Lec­ture (l’Association Pas­sa Por­ta de la Fédéra­tion Wal­lonie-Brux­elles, l’Association des écrivains du Séné­gal, l’Association du Prix du jeune écrivain de langue française de France, le Col­lec­tif des écrivains de Lanaudière de Québec et l’Association Cul­ture elon­go du Con­go) ont sélec­tion­né les 10 ouvrages final­istes de l’édi­tion 2017. Con­tin­uer la lec­ture