Paul COLIZE, Un monde merveilleux, Hervé Chopin, 2022, 314 p., 19 € / ePub : 12,99 €, ISBN : 9782357206830
Quel est ce Monde merveilleux annoncé dans le tout nouveau roman de Paul Colize ?
Celui du bon vieux temps des machines à écrire mécaniques, avec leur chariot cliquetant?
Le monde d’avant les autoroutes ?
Le monde des francs belges et des taux de change, de l’Espagne de Franco et de la guerre du Sinaï, de la guerre froide, du choc pétrolier et de mai ’68 ?
Ce monde merveilleux est-il déjà là ou à venir ? Prêt à l’emploi ou à construire et à défendre ? Continuer la lecture


Avec Lettres du Goulag, Jean-Louis Rouhart a fait paraître un ouvrage essentiel sur le monde du Goulag en Union soviétique. Il y a quelques années, ce germaniste professeur émérite à la Haute École de la Ville de Liège avait réalisé une étude consacrée à la correspondance clandestine – déjà – dans les camps nazis, essai qui avait reçu le Prix de la Fondations Auschwitz – Jacques Rozenberg en 2011. Il s’attaque maintenant à la même problématique dans le monde soviétique.
Gabriel Ringlet, prêtre, théologien, journaliste, poète, nous revient avec un nouveau livre Va où ton cœur te mène. Si ses précédents ouvrages relevaient de la réflexion, nourrie de témoignages, sur la fin de vie (


C’est la fin d’un monde – finalement très semblable à ce que chantait Jean Ferrat en 1965 déjà ! :
Dans son nouveau livre, L’ombre portée, paru en janvier dernier chez Jean-Claude Lattès, Bernard Tirtiaux s’inscrit dans l’histoire de sa famille paternelle, comme héritier du domaine de Martinrou qu’il a racheté et patiemment autant qu’obstinément rebâti, reconverti. On y trouve toute la trame de sa vie de bâtisseur, d’artisan, d’écrivain et d’homme de théâtre. Au fil des pages, l’auteur se raconte dans la lignée de son grand-père et de son père, qui ont en quelque sorte préfiguré les grandes options de sa vie, en construisant l’un une chapelle en 1938, là où le jeune Bernard posera ses premiers vitraux en 1968 et ensuite une rosace en lames de verre en 1998, l’autre une nouvelle laiterie pour la ferme, qui deviendra l’atelier du futur maître-verrier.
Armel Job emmène le lecteur dans le monde de son nouveau roman. Cette histoire de famille, terrible, dans une tension qui augmente jusqu’à la toute fin du livre avec la chiquenaude finale, vous tiendra assurément en haleine.
Fabien Grolleau et Jérémie Royer, qui nous avaient déjà régalés avec leur 
Le besoin de rituel est inscrit au cœur de l’humain, fût-ce sous la forme du café du matin, préparé au Bodum, au percolateur ou à l’italienne, servi long ou serré, avec ou sans sucre, noir ou au lait, dans telle tasse, toutes choses que le lieutenant Estalère (dans les romans policiers de Fred Vargas) connaît sur le bout des doigts, compétence grâce à laquelle il participe puissamment à la liturgie des réunions plénières de l’équipe du commissaire Adamsberg. Le rituel quotidien, avec la suite et la fuite des jours, a été magnifié par Colette Nys-Mazure, dans son beau recueil Célébration du quotidien, préfacé par Gabriel Ringlet.
Chère lectrice, cher lecteur,
Je vous le concède, le nom de l’auteure n’est pas facile à retenir et pourtant, ce n’est en aucun cas une raison de rater le premier roman d’Annick Walachniewicz, Il ne portait pas de chandail, qui sortira dans quelques jours aux éditions de l’Arbre à Paroles, dans la collection narrative « iF ».