Archives par étiquette : Madeleine Ley

Une grande voix

Madeleine LEY, Poésies, Pré­face de Jacques Van­den­schrick, Édi­tion de Gérald Pur­nelle, Tail­lis Pré, coll. “Ha !”, 2025, 240 p., 22 €, ISBN : 978–2‑87450–248‑4

ley poésiesLa car­rière lit­téraire de Madeleine Ley (1901–1981) est brève. En 1930, elle pub­lie un pre­mier recueil de poésie, Petites voix, suivi de deux romans pour enfants (1931 et 1935). En 1936, parait son roman Olivia. Suiv­ent, en 1941, les poèmes de La mai­son du ciel. Puis, c’est le silence, à l’exception de la pub­li­ca­tion en 1942 de Le grand feu, couron­né sur man­u­scrit par le Prix Rossel en 1939. Con­tin­uer la lec­ture

Rentrée littéraire 2025 : continuité et renouveau

rentree 2025

Immuable temps fort de l’année édi­to­ri­ale française, la « ren­trée lit­téraire d’automne » sus­cite beau­coup d’attention en Bel­gique aus­si.

De la part des libraires et des lecteurs, évidem­ment, puisque la lit­téra­ture pub­liée en France reste, de loin, la plus ven­due chez nous. Pour les auteurs et autri­ces belges pub­liés en France, cette ren­trée est pleine­ment la leur, et ils se mêleront, comme tous les romanciers hexag­o­naux, à l’effervescence du moment et notam­ment à la course aux prix. Les maisons d’édition belges, quant à elles, adoptent vis-à-vis de cette péri­ode des atti­tudes divers­es. Cer­taines en font un moment-phare de leur année. Elles optent alors pour un pro­gramme d’ampleur, et des dates de paru­tion qui rejoignent celles des voisins français (fin août), ou sont au con­traire plus tar­dives, pour éviter une con­cur­rence déséquili­brée. D’autres maisons, sans être inac­tives au cours du deux­ième semes­tre, pla­cent plutôt le cen­tre de grav­ité de leur année édi­to­ri­ale à la Foire du livre de Brux­elles, et présen­tent donc un pro­gramme plus léger pour l’automne.

Tour d’horizon des auteurs et autri­ces belges qui fer­ont la ren­trée 2025, en Bel­gique ou à l’étranger. Con­tin­uer la lec­ture

Madeleine Ley en podcast

portrait de Madeleine Ley

Madeleine Ley

Nous vous l’an­non­cions le 3 sep­tem­bre : la série de pod­cast “Oublieuse postérité” a con­sacré un épisode à Madeleine Bour­doux­he. La même série dédie à présent un épisode à une autre Madeleine des Let­tres belges : Madeleine Ley (1901–1981), lau­réate du prix Rossel 1939 pour Le grand feu. L’occasion, cette fois aus­si, d’explorer la présence de l’autrice sur le web. Con­tin­uer la lec­ture

Nos livres de l’année en un coup d’oeil

Tout au long du mois de décem­bre, 27 chroniqueuses et chroniqueurs du Car­net et les Instants ont présen­té leurs trois coups de coeur de l’an­née. 56 nou­veautés et 11 réédi­tions et livres pat­ri­mo­ni­aux ont ain­si été cités. Établie sur la base du nom­bre de cita­tions et de la place de chaque ouvrage dans les Tops 3, voici la sélec­tion finale des chroniqueurs et chroniqueuses du Car­net et les Instants. Con­tin­uer la lec­ture

Le Top 3 de Laura Delaye

Le Car­net et les Instants revis­ite l’année lit­téraire 2021 avec le Top 3 de ses chroniqueurs et chroniqueuses. La sélec­tion de Lau­ra Delaye. Con­tin­uer la lec­ture

Le Top 3 d’Alain Delaunois

Le Car­net et les Instants revis­ite l’année lit­téraire 2021 avec le Top 3 de ses chroniqueurs et chroniqueuses. La sélec­tion d’Alain Delaunois.
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Fuir le bonheur etc.

Un coup de cœur du Car­net

Madeleine LEY, Olivia, pré­face de Paul Willems, post­face d’Emmanuel Rég­niez, Impres­sions nou­velles, coll. « Espace Nord », 2021, 280 p., 9 €, ISBN : 9782875685438

ley oliviaAssuré­ment Olivia n’aurait pu être écrit en notre temps pétri de cynisme, pas plus qu’il ne sem­ble dater des années trente, époque qui l’a pour­tant vu naître (il a paru en 1936 chez Gal­li­mard) tant il est empreint – ain­si que le mon­tre l’écrivain Emmanuel Rég­niez dans sa post­face – de l’esthétique roman­tique. Made­line Ley, autrice à la courte car­rière lit­téraire (une décen­nie) le nour­rit des agré­ments de ce mou­ve­ment lit­téraire tout en assumant sub­tile­ment que toute cette his­toire n’est que lit­téra­ture. Con­tin­uer la lec­ture

Les six premières lauréates du prix Rossel

logo du prix rossel

On le qual­i­fie par­fois de “Goncourt belge”. Le prix Rossel, insti­tué par le jour­nal Le Soir en mémoire de Vic­tor Rossel (le fils du fon­da­teur du quo­ti­di­en), est le plus pres­tigieux prix lit­téraire con­sacré à la prose de fic­tion en Bel­gique fran­coph­o­ne.

Plusieurs com­men­ta­teurs ont dénon­cé, chiffres à l’ap­pui, la sur-représen­ta­tion des lau­réats mas­culins dans les grands prix d’au­tomne en France. Elle s’ex­plique notam­ment par une sur-représen­ta­tion iden­tique des hommes dans les jurys. Qu’en est-il pour le Rossel? Retour sur les six pre­mières lau­réates de ce prix créé en 1938. Con­tin­uer la lec­ture