Nathalie STALMANS, Le retour des oies sauvages, Lamiroy, coll. “Opus”, 76 p., 10 €, ISBN : 978–2‑39081–075‑9
La mention « 1830Belgique2030 », au bas de la couverture, interpelle. « Un label, qui pourra être apposé quelles que soient les collections où se trouve le livre », précise l’éditeur Lamiroy, qui songe déjà au bicentenaire national. Si ledit ouvrage entretient une connexion avec l’histoire du pays. Quant à la collection… Le retour des oies sauvages s’intègre dans les « Opus », des novellas dont la longueur se situe entre la nouvelle et le roman. De belles plumes s’y sont déjà essayées, comme Alain Magerotte, Kate Milie, Luc Dellisse, Ziska Larouge… Continuer la lecture












Louable, très louable intention de la part des Éditions de la Province de Liège et du Musée de la Vie wallonne que de proposer deux petits précis de wallon liégeois, afin de clarifier les nombreux questionnements qui subsistent à propos de cet idiôme, jugé en danger par l’UNESCO même. Si le premier volume est tout entier consacré à l’aspect phonétique de la maîtrise, avec applications et exercices à l’appui, le second propose de reparcourir l’histoire et la culture de la langue wallonne, depuis ses origines les plus profondes jusqu’à ses illustrations littéraires du 20e siècle.
Appelés sur une scène de crime, des policiers se trouvent face à un homme qui braque une arme sur eux, puis la retourne contre lui-même après avoir clamé son innocence. La victime est une jeune étudiante, sa voisine de palier, son corps est meurtri d’une dizaine de coups de couteau. Le coupable semble tout désigné malgré son déni, de quoi classer rapidement cette affaire qui soulève une vive émotion et donne lieu à l’organisation d’une marche blanche à la mémoire de la charmante demoiselle. Mais la suite d’Autopsie d’un doute nous confirmera, si besoin en était, qu’il ne faut pas prendre les apparences pour évidences, que la vérité est souvent à trouver ailleurs au terme d’une quête qui mobilise toutes les énergies.