Archives par étiquette : Bernard Gheur

Le meilleur de l’année 2024 : les choix des journalistes


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Tout au long du mois de décem­bre, Le Car­net et les Instants vous a présen­té ses coups de cœur lit­téraires de l’année. De nom­breux jour­naux et mag­a­zines se sont livrés au même exer­ci­ce. Tour d’horizon, for­cé­ment non exhaus­tif, des auteurs et autri­ces belges plébisc­ités par la presse belge et étrangère en 2024. Con­tin­uer la lec­ture

La guerre in utero

Bernard GHEUR, La grande généra­tion, Weyrich, coll. « Plumes du coq », 2024, 273 p., 18 € / ePub : 13,99 €, ISBN : 978–2‑87489–949‑2

gheur la grande generationBernard Gheur est décidé­ment l’écrivain belge de la nos­tal­gie heureuse. On retrou­ve dans La grande généra­tion des accents déjà présents dans plusieurs de ses titres précé­dents où il revis­i­tait son enfance, son ado­les­cence et sa pas­sion pour le ciné­ma. Mais plus que les précé­dents, ce roman généalogique com­bine la grande His­toire et l’histoire famil­iale.

C’est ain­si qu’il nous offre dans un pre­mier temps une dou­ble immer­sion, tout en sen­si­bil­ité, dans la vie de ses grands-par­ents, pater­nels et mater­nels, avec une incur­sion inat­ten­due au Cana­da et notam­ment à Cal­gary qui fait écho à son livre Retour à Cal­gary (dont la réédi­tion aug­men­tée a paru chez Weyrich sous le titre Un jardin dans les Rocheuses), tan­dis que la branche mater­nelle s’ancre en Alle­magne. Con­tin­uer la lec­ture

La rentrée littéraire 2024, avec sobriété

Rentrée littéraire 2024

Pour la plu­part d’entre nous, le début des vacances est aus­si immi­nent qu’attendu. Évo­quer en ce moment la ren­trée, fût-elle lit­téraire, a donc for­cé­ment quelque chose d’incongru. Pour­tant, les maisons d’édition ont générale­ment déjà bouclé leur pro­gramme autom­nal et plusieurs d’entre elles l’ont présen­té aux libraires, voire aux médias. Comme tou­jours, les autri­ces et auteurs belges seront nom­breux à dévoil­er leur nou­veau livre cet automne. Le point sur leurs sor­ties annon­cées au deux­ième semes­tre.

Mais d’abord quelques con­stats. À part les édi­tions M.E.O., Weyrich et Les impres­sions nou­velles, dont cer­tains romans parais­sent dès la fin août, les maisons d’édition belges ne se calquent pas sur le cal­en­dri­er de la ren­trée lit­téraire française : la plu­part de leurs pub­li­ca­tions sont prévues plus tard dans la sai­son. Ce décalage peut s’expliquer par une volon­té de ne pas se plac­er en con­cur­rence, for­cé­ment déséquili­brée, avec des sor­ties hexag­o­nales accom­pa­g­nées de moyens pro­mo­tion­nels sans com­mune mesure. Il reflète aus­si une logique autre : plusieurs maisons d’édition inter­rogées pour pré­par­er cet arti­cle nous ont expliqué pro­gram­mer leurs paru­tions en fonc­tion non de la ren­trée lit­téraire, mais des événe­ments plus por­teurs pour elles, tels que le Marché de la poésie, le fiEs­ti­val ou encore le Poet­ik Bazar. Con­tin­uer la lec­ture

Revue de presse : les livres de l’année 2021

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Pho­to Pix­abay

Au cours des dernières semaines, les médias ont dressé le bilan de l’année lit­téraire 2021, sou­vent par le biais de listes des ouvrages les plus remar­quables de l’année. Le Car­net et les Instants vous a pro­posé les sélec­tions de ses chroniqueurs et chroniqueuses tout au long du mois de décem­bre. Place à présent aux choix d’autres jour­naux et mag­a­zines — et plus pré­cisé­ment, aux auteurs et autri­ces belges qu’ils men­tion­nent.  Con­tin­uer la lec­ture

Redécouvrir François Truffaut

Bernard GHEUR, Les orphe­lins de François, Weyrich, coll. « Plumes du coq »,  2021, 304 p., 16 €, ISBN : 9782874896170

gheur les orphelins de françoisDans un livre sen­si­ble, touf­fu, entraî­nant, Bernard Gheur s’est attaché à éclair­er un ver­sant inat­ten­du de François Truf­faut. Les orphe­lins de François révèle un « éveilleur de romans », lecteur pas­sion­né, exigeant. « Sous le cray­on de François – sa baguette mag­ique -, les phras­es gag­naient en légèreté, en lim­pid­ité, en poésie. La touche Truf­faut. »

Bernard Gheur avait à peine vingt ans lorsqu’il envoya à François Truf­faut, « le dieu de mes seize ans », une nou­velle de qua­tre pages, Le tes­ta­ment d’un can­cre. Con­tin­uer la lec­ture

Festival de promenade littéraire à Liège

Le 26 août, une journée com­plète dédiée à trois écrivains lié­geois qui évo­queront leur ville et leurs romans : Luc Baba, Bernard Gheur et Philippe Lam­bert.  Con­tin­uer la lec­ture