Clarence PITZ, Meurs, mon ange, Gallimard, coll. “Folio policier”, 2024, 362 p., 6,40 €, ISBN : 978–2‑07–303575‑2
Attention, âmes sensibles s’abstenir. On connaît la formule et elle s’applique bien à Meurs, mon ange, troisième roman de Clarence Pitz, qui vient d’être réédité en poche chez Folio Policier. Prix Club de l’auteur belge 2022 (catégorie thriller), il est sorti en première édition en 2021 aux éditions IFS*Phénix Noir, où Clarence Pitz a publié trois autres romans, La parole du chacal (2020), Ineffaçables (2021) et Les enfants du serpent (2023). D’emblée, le lecteur est happé par l’atmosphère du récit. Indéniablement, l’autrice belge a le sens de la narration, qu’elle déroule au fil d’un suspense haletant fait d’allers-retours entre Amsterdam et l’Indonésie. Continuer la lecture
Découverte par les éditions Quadrature pour son premier recueil de nouvelles,
Destiné à ceux et celles qui écrivent ou que l’écriture de fiction tenterait, cet essai est nourri de la demande faite un jour à Thomas Lavachery d’animer un séminaire autour des « Pratique de l’écriture pour la jeunesse » dans le cadre d’un master consacré aux métiers du livre jeunesse créé par l’Université Charles de Gaulle, Lille 3.
Les grands reporters font-ils de bons romanciers ? Kessel ou Hemingway nous ont montré que oui et ô combien. En Belgique, Alain Lallemand s’inscrit dans leur sillage avec plusieurs romans qui tissent grande Histoire et histoires intimes à partir de ses missions de correspondant de guerre, principalement pour Le Soir, en Yougoslavie, Colombie, Afghanistan, etc. Ou en Crimée.
Guy Delhasse, à bien des égards, est un baroudeur des lettres belges francophones. On l’a, il s’est, parfois qualifié de vagabond de l’écriture ou de gardien de but de la littérature liégeoise. Tous ces titres, il les mérite depuis qu’il s’est lancé en écriture en 1974 et même avant puisque nous découvrons dans son dernier livre, Bourg d’enfance, qu’il tient un journal intime depuis ses 11 ans (soit, à ce jour, 280 cahiers, et plus de 50.000 pages, presque un record !). Depuis, il en a fait du chemin, en écriture et comme guide littéraire à la découverte de cités à travers les échos qu’en ont donnés écrivains et écrivaines.
Les récits de parents sur leur enfant atteint d’un spectre autistique ne manquent pas. Ceux qui atteignent une dimension littéraire sont plus rares. En Belgique, il y a eu
Un roman qui paraît dans une collection de romans noirs, qui plus est intitulée « Cosy crime » est déjà une manière de se singulariser. De plus, l’éditeur et/ou l’auteur agrémente la couverture de deux phrases qui mettent l’ouvrage sous le parrainage d’Arsène Lupin « De dignes héritiers » et de Vidocq « La meilleure des brigades ». Avec en illustration un cochon grassouillet sous un képi de police. Il ne nous reste plus qu’à aller voir ce qu’il y a sous le capot (ou la couenne) de ce premier roman d’un policier né à Liège, ce qui ne manque pas d’évoquer une autre référence.
Charlotte Bellière et Ian de Haes ont l’habitude de créer ensemble et de nous inviter dans des univers d’enfant pour des voyages entre onirisme et réalisme. On se souvient notamment du très sensible Cette nuit on part en vacances, déjà chez Alice éditions, qui nous avait replongé dans des souvenirs d’enfance.
L’endroit défriché par le fou : quel titre étrange ! C’est ainsi que le Romains auraient appelé Sclessin, Scloeticinus, où le narrateur a grandi. Quant aux Carnets d’une Côte d’Or, ils font référence à la rue où vécut sa famille.




