Archives de catégorie : Livres numériques

Tous les livres disponibles au for­mat numérique.

« Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous »

Régine VANDAMME & cie, Et si les ani­maux nous rendaient moins bêtes, Renais­sance du Livre, coll. « His­toires vraies », 2022, 208 p., 20 € / ePub : 9,99 €, ISBN : 9782507057374

vandamme et si les animaux nous rendaient moins betesEn 2019, Régine Van­damme fait la douloureuse expéri­ence de per­dre, dans la même semaine, deux ani­maux de com­pag­nie, sa chat­te et sa chi­enne. Face à ce vide cru­el, des ques­tions intimes l’assaillent : que faire de leur dépouille ? com­ment sur­mon­ter leur absence ? quel quo­ti­di­en recréer sans elles ? com­ment soulager la peine, immense ? D’autres pen­sées plus générales éclosent en par­al­lèle, con­cer­nant la rela­tion de l’être humain et de l’animal. Pour per­me­t­tre une mise en per­spec­tive, un élar­gisse­ment des hori­zons et une meilleure com­préhen­sion de leur coex­is­tence, Van­damme émet un appel à his­toires, col­lecte de nom­breux réc­its et les rassem­ble dans Et si les ani­maux nous rendaient moins bêtes ? Con­tin­uer la lec­ture

Matisse à Tanger. Pluie de l’âme

Fabi­en GROLLEAU, ABDEL DE BRUXELLES, Tanger sous la pluie, Dar­gaud, 2022, 122 p., 21 € / ePub : 13,99 €, ISBN : 9782205079715

Grolleau Abdel de Bruxelles Tanger sous la pluieDans Tanger sous la pluie, le scé­nar­iste Fabi­en Grol­leau et le dessi­na­teur Abdel de Brux­elles se glis­sent dans un pan de la vie d’Henri Matisse, dans la séquence maro­caine des années 1912 et 1913 au cours desquelles il fit deux séjours à Tanger. Faisant fond sur des don­nées biographiques, des faits con­signés, la fic­tion prend le relais, emprunte les routes du rêve et lance sa toile imag­i­naire. Tra­ver­sant une crise esthé­tique, affec­té par la mort de son père, Hen­ri Matisse et sa femme embar­quent pour Tanger fin 1912. À la recherche de la fab­uleuse lumière maro­caine, il entend se ressourcer, quit­ter les coter­ies parisi­ennes, marcher dans les pas de Delacroix. La nuit de son arrivée, la pluie s’abat sur Tanger et ne relâchera pas sa pres­sion durant quinze jours. Son rêve de pein­dre dans la nature, de s’enivrer de lumière s’effondre. Les caprices du cli­mat aggravent l’impasse créa­trice qu’il tra­verse. Les souks, les paysages, les par­fums, les couleurs se dérobant à lui, il demande qu’on lui amène un mod­èle. Con­tin­uer la lec­ture

Dans les bras de morphine

Bar­bara ABEL, Les fêlures, Plon, 2022, 432 p., 20 € / ePub : 13,99 €, ISBN : 9782259307628

abel les feluresGarance et Rox­ane sont insé­para­bles. La pre­mière, l’aînée, pro­tège sa sœur depuis tou­jours, elles parta­gent les con­fi­dences, et, surtout, elles font ensem­ble front face à Judith, leur mère, que l’alcool rend sou­vent folle de rage. Depuis quelques temps, leurs liens se dis­ten­dent : leur mère est décédée, et Rox­ane s’est éprise de Mar­tin dont elle partage la vie. Pour­tant, lorsqu’un appel au sec­ours arrive sur son portable, Garance se pré­cip­ite et elle trou­ve sa cadette éten­due aux côtés de Mar­tin. Les sec­ours appelés con­sta­tent le décès du jeune homme, Rox­ane est emmenée en ambu­lance et revient à elle. Saisie de l’affaire, la police con­clut à un décès du jeune homme par arrêt car­diaque suite à une injec­tion de mor­phine et les soupçons se por­tent sur Rox­ane, qui est étu­di­ante en médecine. Mais les analy­ses révéleront que la dose de mor­phine ne pou­vait suf­fire à provo­quer le décès. Le mys­tère reste donc entier et il va per­sis­ter jusqu’à la fin de l’intrigue. Con­tin­uer la lec­ture

Âmes et consciences

Fran­cis VAN DE WOESTYNE, États d’âme. Grands entre­tiens, Impres­sions nou­velles, 2022, 450 p., 24 € / ePub : 13,99 €, ISBN : 978–2‑87449–930‑2

van de woestyne etats d ameDans le cat­a­logue des Impres­sions nou­velles, le genre de l’entretien jouit d’une place de choix. Dès 2001 parais­sait en effet un vol­ume dans lequel Alain Robbe-Gril­let répondait à Benoit Peeters, suivi plus récem­ment par Tout le reste est lit­téra­ture, entre­tien-bilan de Jacques Dubois mené par Lau­rent Demoulin, ou encore par les dif­férents vol­umes de la col­lec­tion « Caméras sub­jec­tives » dans lesquels des pro­fes­sion­nels du ciné­ma évo­quent les secrets du méti­er. Sans oubli­er, bien sûr, Secrets d’écrivains, enquête sur les entre­tiens lit­téraires con­duite au moyen… d’entretiens avec des auteurs et des autri­ces. Con­tin­uer la lec­ture

Récupérer ses vaches

Nico­las HANOT, Les vach­es de mon­sieur Bur­bur, Edi­tions du Sablon, 2022, 304 p., 20 € / ePub : 15,99 €, ISBN : 9782931112250

hanot les vaches de monsieur burburC’est un pro­jet de haute tenue que celui des édi­tions du Sablon. Quand Olivi­er Weyrich s’est lancé dans l’aventure, pour repub­li­er des ouvrages men­acés de dis­pari­tion et pro­pos­er de nou­veaux titres qui lui sem­blaient cohérents, il pre­nait le genre de risques qu’on aime voir pren­dre aujourd’hui, à une époque où l’on con­sacre la toute-puis­sance de l’écran et de la vitesse : faire de livres pour lier les gens. Les édi­tions du Sablon ont cette ambi­tion : met­tre en avant des plumes belges orig­i­nales et faire voy­ager les lecteurs en Europe à tra­vers des textes forts. Après Sem­poux, Deutsch, Basile et Wijck­aert notam­ment, les édi­tions du Sablon pub­lient un pre­mier roman haut en couleurs : Les vach­es de mon­sieur Bur­bur, de Nico­las Han­ot. Con­tin­uer la lec­ture

Au vert pays d’Aubain

Jules BOULARD, La mor­sure du feu, Weyrich, coll. « Plumes du Coq », 2022, 344 p., 18 € / ePub : 13,99 €, ISBN : 9782874896842

boulard la morsure du feuPre­mières images de La mor­sure du feu : un matin de sep­tem­bre 1929, où « la cam­pagne ruis­selle de soleil. Il y a plein de papil­lons et quan­tité de petites sauterelles, des chants d’oiseaux ; les hiron­delles plon­gent vers l’eau pour en avaler une goutte au pas­sage puis rebondis­sent en plein ciel, sig­nant une arabesque ful­gu­rante entre les ramures des aulnes et des saules. L’été jette toutes ses dernières forces en sep­tem­bre ».

Pre­mière ren­con­tre avec Aubain, bien­tôt quinze ans, « mil­i­tant de l’école buis­son­nière » (il ferait volon­tiers aus­si l’église buis­son­nière !), vagabon­dant par les prés, les bois et surtout les rives de la Lesse, « con­fi­dente de ses rêves et de ses peines », au grand dam de sa mère, Fine, qui le traite de vau­rien, de graine de ban­dit. Avec son père, Math­ieu, qui se mon­tre plutôt bien­veil­lant, il tra­vaille au bois, bûcheron­nant sans ent­hou­si­asme ! Con­tin­uer la lec­ture

Défense et illustration de l’humour politique

Char­line VANHOENACKER, Aux vannes, citoyens ! Petit essai d’humour poli­tique, Denoël, 2022, 151 p., 16 € / ePub : 11,99 €, ISBN : 978–2‑207–16520‑1

vanhoenacker aux vannes citoyens petit essai d humour politiqueFig­ure (re)connue du paysage radio­phonique et télévi­suel pub­lic français, la jour­nal­iste-dev­enue-humoriste belge Char­line Van­hoe­nack­er pub­lie Aux vannes, citoyens !, aux édi­tions Denoël.

Le sous-titre, « Essai d’humour poli­tique », annonce le car­ac­tère hybride de l’entreprise. Il s’agit bien d’un essai sur l’humour poli­tique, mais aus­si d’une mise en pra­tique directe de cet humour. Jupitéri­enne, Char­line Van­hoe­nack­er ? Elle pra­tique en tout cas l’« en même temps » : son pro­pos est sérieux et en même temps la vanne sur­git à chaque ligne ou presque. Con­tin­uer la lec­ture

Vienne la nuit sonne l’heure / Les jours s’en vont je demeure

Michel LAMBERT, Le ciel me regar­dait, Le beau jardin, Coll. « Sen­tinelles », 2022, 144 p., 14 € / ePub : 4,99 €, ISBN : 9782359700558

lambert le ciel me regardaitDes êtres se croisent ou se ren­con­trent. Les nar­ra­teurs de ces dix nou­velles retrou­vent de vieux copains, d’anciennes con­nais­sances ou amantes, suiv­ent des incon­nus dans la rue, abor­dent des femmes dans un bar, exhortés par les fan­tômes du passé, revoient peut-être un être cher pour la dernière fois… Se sont-ils vrai­ment con­nus ? Ne se four­voient-ils pas ? La soli­tude s’est le plus sou­vent immis­cée dans leur vie : his­toires d’amour ter­minées ou avortées, enfants devenus grands, sou­venirs heureux en perdi­tion ou sou­venirs mal­heureux que l’on avait essayé d’oublier mais qui « sur­gis­sent tel un épou­van­tail et vous saut­ent à la gorge ». Ces hommes aimeraient que quelqu’un leur pose une main récon­for­t­ante sur l’épaule, leur dise dans le creux de l’oreille « Je suis là », et que, con­traire­ment à l’homme qui prononce ces mots dans la nou­velle du même nom, ces per­son­nes ras­sur­antes ne s’évaporent pas dans la ville. Con­tin­uer la lec­ture

Des racines et des ailes

Valérie COHEN, Qu’importe la couleur du ciel, Flam­mar­i­on, 2022, 365 p., 21 € / ePub : 14,99 €, ISBN : 978–2‑08–023961‑7

cohen qu importe la couleur du cielDans son nou­veau roman, Valérie Cohen nous dévoile l’histoire de plusieurs per­son­nages liés les uns aux autres, mais dont le lien n’apparaît pas de prime abord pour tous. Nous décou­vrons ain­si Sybille, une sage-femme stérile depuis un avorte­ment, qui a élevé la fille de son mari comme sa pro­pre fille. Depuis près de cinquante ans, elle est très proche de son amie Gisèle qui a élevé seule sa fille Bar­bara née d’un adultère. Con­tin­uer la lec­ture

« Ce Milou… Quel type ! »

Un coup de cœur du Car­net

Renaud NATTIEZ, Milou. Humain, trop humain, Impres­sions nou­velles, coll. « La fab­rique des héros », 2022, 139 p., 13 € / ePub : 7,99 €, ISBN : 978–2‑87449–940‑1

nattiez milou humain trop humainEn tintinophile paten­té, Renaud Nat­tiez pour­suit ses coups de sonde dans l’univers hergéen. Après avoir opéré un astu­cieux rap­proche­ment entre le bédéaste brux­el­lois et le chan­son­nier lib­er­taire Brassens, voici qu’il con­sacre un essai au poil à un véri­ta­ble mon­stre sacré de la « Comédie humaine » sor­tie du cerveau de Georges Remi : Milou.

Présen­té comme un « sym­pa­thique cabot », son nom appa­raît en jan­vi­er 1929 dans l’incipit de Tintin au Pays des Sovi­ets et sa sil­hou­ette, dès la deux­ième case. En qua­trième case, l’air dépité, il prononce sa pre­mière phrase : « J’ai enten­du dire qu’il y avait des puces là-bas ». Un on-dit déno­tant d’emblée la tonal­ité qui va s’imposer au fil des albums – du moins jusque dans les années de guerre, péri­ode où Milou perd de son impor­tance nar­ra­tive et passe au sec­ond plan, relayé par le toni­tru­ant Had­dock. Con­tin­uer la lec­ture

La fin du noir et blanc

Sarah SEPULCHRE, Dis, c’est quoi le genre ?, Renais­sance du livre, 2021, 96 p., 12,90 € / ePub : 7,49 €, ISBN : 978–2507057091

sepulchre dis c est quoi le genreAvec « Dis, c’est quoi ? », la Renais­sance du livre s’est dotée d’une per­ti­nente col­lec­tion de vul­gar­i­sa­tion, forte aujourd’hui d’une ving­taine de titres. Récem­ment, elle s’est enrichie d’un nou­veau vol­ume con­sacré au genre. Il est signé par Sarah Sepul­chre.

De la « théorie du genre » dénon­cée à grands cris par les ten­ants de la Manif pour tous aux vio­lences mis­es en lumière depuis le début du mou­ve­ment #metoo, en pas­sant par les polémiques sur la trans­pho­bie, réelle ou sup­posée, de J.K. Rowl­ing, la ques­tion du genre fait désor­mais régulière­ment la une de l’actualité. Enten­du sou­vent, défi­ni rarement, le mot « genre » court le risque du flou et de la perte de sens. Dis, c’est quoi le genre ? offre dès lors une mise au point bien­v­enue. Sous la plume de Sarah Sepul­chre, pro­fesseure à l’UCLouvain et spé­cial­iste des représen­ta­tions des hommes et des femmes dans les fic­tions télévisées, l’ouvrage a le mérite de fournir des infor­ma­tions claires dans un style à la fois acces­si­ble et con­cis. Il s’appuie sur une doc­u­men­ta­tion solide : qui veut appro­fondir les notions évo­quées dans un livre qui se veut surtout une intro­duc­tion pour pub­lic non-aver­ti, pour­ra se reporter aux nom­breuses références men­tion­nées par la chercheuse. Con­tin­uer la lec­ture

Déambulations mémorielles

Un coup de cœur du Car­net

Isabelle SPAAK, Des monts et mer­veilles, Équa­teurs, 2022, 267 p., 20 € / ePub : 14,99 €, ISBN : 978–2‑38284–062‑7

spaak des monts et merveilles« Chas­seur de baleines et chimères, éleveur de renards, tra­duc­teur de nuages, querelleur poly­glotte, clown pour tous les âges, écrivain du dimanche, éru­dit, poète, Michel est aus­si un épis­toli­er infati­ga­ble ». Sa dis­pari­tion, en 2019, plonge sa demi-sœur, Isabelle Spaak, dans un pro­fond cha­grin. Très vite, les sou­venirs se bous­cu­lent, dis­parates, frag­men­taires, soumis par­fois aux défail­lances de la mémoire. Il y a les vacances d’été sur l’Île de Ré dont les pho­tos en kodachrome pris­es par la mère recon­stituent l’heureux film, les cris et blessures d’enfant que seul Michel sem­ble pou­voir apais­er puis les let­tres échangées, innom­brables. Con­tin­uer la lec­ture

Je te cherche dès l’aube

Un coup de cœur du Car­net

Car­o­line LAMARCHE, La fin des abeilles, Gal­li­mard, 2022, 198 p., 18 € / ePub : 12,99 €, ISBN : 9782072961021
Mise à jour 18/11/2024 : le livre a été réédité au for­mat de poche en 2024 : Car­o­line LAMARCHE, La fin des abeilles, Gal­li­mard, coll. “Folio”, 2024, 206 p., 7,80 €, ISBN : 9782073045133

lamarche la fin des abeilleslamarche la fin des abeilles folioLe nou­veau réc­it de Car­o­line Lamarche se referme avec des ruis­seaux sur les joues, au milieu des pre­mières abeilles du print­emps – osmia bicor­nis, de petites abeilles rouss­es et soli­taires, dis­parues des zones d’agriculture inten­sive mais tou­jours présentes en zones urbaines. Attirées sans doute par  les filets de lumière qui ser­pen­tent entre les phras­es, par les mots solaires pour dire la nuit, elles con­tre­vi­en­nent à leur soli­tude pour se réu­nir sous la voûte de papi­er. Là où Dans la mai­son un grand cerf (Gal­li­mard, 2017) touchait à la pre­mière grande dis­pari­tion, celle du père, La fin des abeilles se penche sur la fig­ure de la mère, sa très longue vie et sa fin con­sid­érable­ment étirée. Con­tin­uer la lec­ture

S’excuser de vivre

Geof­froy KLOMPKES, Lim­ite petit bain, Lilys, 2022, 20,50 € / ePub : 9,99 €, ISBN : 9782390560227

klompkes limite petit bainVin­cent est un quadra mal dans sa peau. Divor­cé de Camille, il ne voit que peu sa fille Alice et, hormis un tra­vail qui ne le pas­sionne guère, il se trou­ve peu de choses qui sus­ci­tent sa joie. D’ailleurs la joie est sans doute un sen­ti­ment dan­gereux car il ne dure pas et qu’il expose au regard des autres, ce que Vin­cent red­oute le plus. Il vit dans une sorte d’espace, clos, à l’écoute de ses rêves qu’il décor­tique avec soin. Et il fait l’inventaire de ses pen­sées qu’il nous livre sur les modes d’emploi Ikea, sur la fer­me­ture des mag­a­sins français sur le temps de midi, sur la nour­ri­t­ure servie dans la restau­ra­tion rapi­de, sur les toi­lettes et les salles de bains des hôtels, sur la presque nudité des baigneurs sur les plages, sur les réu­nions d’anciens. Autant de sujets pas­sion­nants, pourvu que l’on prenne la peine d’observer ses con­tem­po­rains avec un rien de décalage. Con­tin­uer la lec­ture

La narratrice et ses doubles

Annie PRÉAUX, Dis­paru d’un trait d’en­cre, M.E.O, 2022, 188 p., 17 € / ePub : 10,99 €, ISBN : 978–2‑8070–0314‑9

preaux disparu d un trait d encreC’est à une forme de “passe-muraille” que l’autrice Annie Préaux se con­sacre dans son dernier roman en date, Dis­paru d’un trait d’encre pub­lié aux Édi­tions M.E.O. 

Le réc­it ne cesse de couper le fil, de le renouer, de le couper encore, le tout dans le Grand Jeu de la nar­ra­trice et du per­son­nage, qui n’est pas un per­son­nage de roman mais son locataire dis­paru et réap­pa­rais­sant régulière­ment sous la forme… d’un per­son­nage romanesque. Con­tin­uer la lec­ture

Et le miroir se brisa…

Olivi­er HECQUET, Les mots des morts, Ker, 2022, 142 p., 18 € / ePub : 9,99 €, ISBN : 978–2‑87586–315‑7

Les mots des morts a décroché le prix Polar de la Foire du livre de Brux­elles (ex-prix Fin­tro), une dis­tinc­tion accordée sur man­u­scrit à un pre­mier roman. Une ini­tia­tive heureuse, qui offre l’assurance d’une pub­li­ca­tion chez Ker, un édi­teur de qual­ité. Ker ? On lui doit la belle col­lec­tion Bel­giques, des recueils de nou­velles qui ont révélé une graphiste déca­pante, Eva Myze­qari, à la baguette de la présente cou­ver­ture. Un bel objet, donc, et un bon titre. On plonge ! Con­tin­uer la lec­ture